Selon un rapport, un soldat dépenserait en moyenne 400 euros par an pour son équipement personnel

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L’armée russe disposerait de 2.685 chars de combat en service

L’armée russe disposerait de 2.685 chars de combat en service

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Premières perceptions en vue pour le VBL Ultima

Premières perceptions en vue pour le VBL Ultima


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La perception des premiers VBL Ultima par l’armée de Terre est imminente, annonçait Arquus jeudi dernier à Satory (Yvelines). Une première dizaine d’exemplaires de série ont été livrés à la DGA avant l’été en vue de leur réception dans les régiments.

 

Confié en 2015 à Arquus (alors Renault Trucks Defense), le programme de régénération du VBL entre en réalisation en décembre 2016 pour aboutir à la qualification du standard « Ultima » en 2019. Sur les 800 exemplaires prévus, 730 seront perçus par l’armée de Terre d’ici à 2025 et 70 autres pour 2030. La production en série étant aujourd’hui bien lancée sur le site de Marolles-en-Hurepoix (Essonne), la livraison du 50e véhicule devrait intervenir d’ici la fin de l’année. Cet ultime standard permettra de maintenir le potentiel du VBL jusqu’à son renouvellement programmé au-delà de 2025 au travers du programme VBAE.

Si l’on excepte l’adoption du nouveau camouflage « Scorpion » brun terre de France, difficile de distinguer au premier coup d’oeil un VBL Ultima d’un VBL Mk1. L’essentiel de cette refonte porte en effet sur la motorisation et l’augmentation du PTAC d’un véhicule dont la mécanique est mise à rude épreuve par l’ajout progressif d’armements supplémentaires, de surprotections et d’autres sous-systèmes.

Le VBL Ultima est pourvu d’un nouveau moteur PSA DW10F de 130 ch (contre 95 ch auparavant) couplé à une boite de vitesses automatique W5A580 fournie par Mercedes. La transmission et le système de refroidissement ont eux-aussi été modifiés. De 4,5 tonnes, le PTAC passe à 5,2 tonnes pour une capacité d’emport de 1,3 tonnes. Cela a été rendu possible par le remplacement de la suspension arrière par « un système double triangle avec double combiné ressort amortisseur ». La suspension avant est également renforcée et intègre maintenant une barre anti-dévers. L’alourdissement du VBL aura par ailleurs nécessité la modification du circuit de freinage par l’ajout d’un ABS.

 

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Du côté d’Arquus, il reste encore à finaliser le volet MCO afin que le VBL Ultima puisse répondre aux exigences de disponibilité en opérations extérieures, de l’ordre de 90 à 95%. Cela nécessite tout d’abord l’intégration de nouvelles références dans la chaîne de soutien de l’armée de Terre. Un moteur reste un moteur, mais le passage de l’ancien à l’actuel entraîne cependant la mise à jour de la documentation technique, la modification des outillages spécifiques, la création de stocks de pièces et la formation à la conduite de nouveaux actes de maintenance.

La revalorisation du VBL s’accompagne ensuite de l’amélioration des opérations de maintenance par la fourniture d’une nouvelle valise de diagnostic. Celle-ci intègre des algorithmes de localisation de pannes qui permettent de discriminer les actions nécessaires en fonction de la remontée d’informations des balises intégrées au véhicule. Exit néanmoins toute possibilité de maintenance prédictive, le VBL n’étant pas équipé des sondes et bus informatiques requis pour traiter les flux de données engendrés, contrairement aux Griffon et Jaguar.

Une fois les premiers VBL Ultima perçus par l’armée de Terre puis « OPEXés », Arquus disposera d’arguments supplémentaires pour convaincre d’autres clients de franchir ce cap. Pour l’instant, la Grèce et le Portugal « ont demandé des informations concernant la possibilité de faire évoluer leurs VBL », explique Arquus. Avec, à la clef, de premiers échanges techniques sur le kit « Ultima » réalisés dès l’an dernier. Le réarmement de la Grèce, accéléré par le récent regain de tension en Méditerranée orientale, pourrait renforcer le besoin d’une « ultimatisation » rapide du parc.

De nouveaux matériels NRBC expérimentés par l’armée de Terre

De nouveaux matériels NRBC expérimentés par l’armée de Terre


Le système Hybrid Patriot 5510 commandé par l'armée de Terre à titre expérimental (Crédits : Wilcox)

Le système Hybrid Patriot 5510 commandé par l’armée de Terre à titre expérimental (Crédits : Wilcox)


De nouveaux matériels NRBC ont été acquis par l’armée de Terre à des fins d’expérimentation, révèle un avis de marché publié le mois dernier. Ces appareils respiratoires, notamment conçus pour un usage militaire, seront fournis par TR-Equipement, distributeur de produits tactiques installé à Écouflant (Maine-et-Loire).

 

Ce marché de 30 000€ géré par la SIMMT comprend la livraison de systèmes « Quick Response Kit » (QRK) et « Hybrid Patriot 5510 » conçus par l’Américain Wilcox. Les deux exemplaires commandés seront livrés au détachement de Satory du 8e RMAT pour être ensuite mis en oeuvre à titre expérimental. Au vue du degré de sophistication et du prix à l’unité, leur éventuel déploiement serait en théorie limité à une poignée d’utilisateurs.

Compact et léger – 7,5 kg en ordre de marche -, le QRK offre 30 minutes d’autonomie aux opérateurs et primo-intervenants. Selon Wilcox, cet appareil « est idéal pour des personnels engagés dans des situations de confinement en primo-intervention, le temps qu’une assistance complémentaire arrive sur les lieux ». Compatible avec le modèle Hybrid Patriot 5510, le QRK est conçu pour les missions de secours secours tactique, l’extraction VIP ou toute autre opération complexe réalisée en environnement contaminé. Plus lourd (13 kg) mais « hybride », le second système testé par l’armée de Terre dispose de quatre modes respiratoires (SCBA, PAPR, APR et SAR) et fournit de 30 minutes à huit heures d’autonomie suivant le nombre de bonbonnes et le mode sélectionné. Il peut également être équipé d’une torche de découpage exothermique pour les opérations de bréchage.

Moins médiatisé que les grands programmes structurants de type Scorpion, le renouvellement des moyens NRBC se poursuit néanmoins, tant pour l’équipement personnel acquis à grande échelle que pour des briques à plus haute valeur ajoutée destinées à certaines missions spécifiques. Hormis le programme EPIA destiné à équiper l’ensemble des forces, plusieurs jalons ont été atteints l’an dernier en matière de R&D. En coopération avec le CEA, DGA NRBC a ainsi mis au point de nouveaux chromophores de détection d’agents chimiques couvrant un spectre étendu. Une nouvelle boîte à gants de théâtre permettant de manipuler des agents hautement infectieux a été validée par expérimentation sur le terrain. Une étude a par ailleurs été lancée sur un nouveau détecteur chimique portatif.

L’armurier russe Kalachnikov dévoile un nouveau fusil d’assaut compatible avec les munitions de l’Otan

L’armurier russe Kalachnikov dévoile un nouveau fusil d’assaut compatible avec les munitions de l’Otan

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