L’armée de Terre reçoit ses premiers SUV blindés Fortress 200

L’armée de Terre reçoit ses premiers SUV blindés Fortress 200


 

Les premiers SUV blindés Fortress 200 réceptionnés par l'armée de Terre (Crédits : Centigon)

Les premiers SUV blindés Fortress 200 réceptionnés par l’armée de Terre (Crédits : Centigon)

 

Centigon a annoncé hier la livraison des premiers véhicules blindés Fortress 200 à l’armée de Terre. L’entreprise bretonne avait été retenue l’an dernier par la Structure intégrée du maintien en condition opérationnelle des matériels terrestres (SIMMT) pour la fourniture d’un nombre non détaillé d’exemplaires.

 

« Le 4×4 Centigon a passé tous les tests avec succès et nous sommes très impressionnés par les performances d’accélération, de freinage et de franchissement du Toyota Land Cruiser. Le Fortress blindé offre des performances et une mobilité attendues pour les missions à accomplir », déclarait à cette occasion un représentant de l’armée de Terre.

Conclu au travers de l’UGAP, ce marché comprend la fourniture de pièces détachées ainsi que les services de formation associés pour le personnel de soutien. Le MCO sera quant à lui réalisé par la SIMMT.

Développés et évalués en partenariat avec la SIMMT, ces véhicules « fortement modifiés et accessoirisés » conservent « un aspect extérieur civil et discret, tout en offrant un niveau de blindage des plus élevés [jusqu’à l’échelon VPAM 9] face à des menaces balistiques et explosives vulnérantes », commente Centigon. Aux rangs des quelques modifications visibles, de nouvelles barres de toit, un snorkel pour le franchissement en zone humide et une fixation d’antenne sur l’arrière pour les systèmes de communication intégrés par l’utilisateur

S’y ajoutent des éléments moins visibles, comme des roues à affaissement limité (run flat) et des vitres blindées en verre multicouche et polycarbonate. Autant d’adaptations essentielles pour permettre au véhicule de mener à bien sa mission principale : le transport de hautes autorités militaires sur les théâtres d’OPEX. Ces véhicules dépendront du Commandement des forces spéciales terre (CFST), où ils seront opérés par le 1er RPIMa. « Malgré une masse de plus de 6 T, le Fortress blindé conserve les performances et la mobilité attendues pour les missions à accomplir », relevait le CFST l’an dernier.

La DGA précise les caractéristiques de l’hélicoptère NH-90 TTH « Caïman » dédié aux forces spéciales

La DGA précise les caractéristiques de l’hélicoptère NH-90 TTH « Caïman » dédié aux forces spéciales

http://www.opex360.com/2020/10/11/la-dga-precise-les-caracteristiques-de-lhelicoptere-nh-90-tth-caiman-dedie-aux-forces-speciales/


Vers un retour du COS à Tripoli ?

Vers un retour du COS à Tripoli ?

 

L’envoi de forces spéciales françaises auprès du gouvernement libyen est envisagé à Paris, afin de tenter de limiter l’influence turque.

Selon nos informations, l’envoi d’éléments des forces spéciales (COS) à Tripoli est envisagé dans les cercles gouvernementaux et militaires français. Il s’agirait, pour les partisans de cette option, de tenter de limiter l’influence de la Turquie auprès du gouvernement d’entente nationale (GAN) dirigé par al-Sarraj. Paris mise notamment sur le ministre de l’Intérieur Fathi Bashagha, un ami de la France, qui a récemment favorisé la visite de Bernard-Henri Lévy en Libye.

Pour le commandement des opérations spéciales (COS), il s’agirait d’un retour sur place. Des hommes des forces spéciales ont en effet été envoyé sur place pour y conseiller et former les forces de sécurité locales – ainsi qu’une mission de liaison. La date de leur arrivée, comme celle de leur départ (sans doute début 2019) n’est pas publique, pas plus d’ailleurs que ne l’était leur présence sur place. Rappelons toutefois que le COS ne mènent pas des opérations clandestines. Relevant de l’état-major des armées, il est chargé de missions discrètes sur lesquelles les autorités ne communiquent guère. Les opérations clandestines relèvent uniquement de la DGSE et de son bras armé, le Service Action.

L’hypothèse de ce retour confirme l’incertitude qui règne à Paris sur la politique libyenne. La France a beaucoup misé sur le maréchal Haftar, mais son étoile pâlit… du fait de sa déroute militaire. Même s’il continue à être soutenu par les Emirats arabes unis (dont la France est très proche), certains milieux à Paris songent désormais à rééquilibrer la politique de la France en faisant un geste en direction du gouvernement reconnu par la communauté internationale.

Pendant plusieurs années, la France a entretenu deux fers au feu en Libye, avec une sorte de partage géographique. A l’ouest (Tripoli), ces militaires du COS étaient présents, de manière assez modeste. On notait aussi la présence de gendarmes du GIGN chargé de la sécurité de l’ambassadeur de France en Libye. L’Est, chez le maréchal Haftar, c’était en revanche le domaine de la DGSE et de son Service Action. Engagés dans la lutte contre Daech, les effectifs du SA ont été assez important. Le chiffre d’une centaine d’hommes a circulé mais il est, par nature, invérifiable. Certains de ces éléments clandestins ont toutefois accompagné l’offensive d’Haftar contre Tripoli en 2019, comme en témoigne la découverte de missiles français Javelin abandonnés sur place.

Un nouveau matériau va améliorer la protection des hélicoptères militaires français

Un nouveau matériau va améliorer la protection des hélicoptères militaires français

http://www.opex360.com/2020/07/22/un-nouveau-materiau-va-ameliorer-la-protection-des-helicopteres-militaires-francais/

Sahel : La capacité opérationnelle initiale de l’unité de forces spéciales européenne « Takuba » a été prononcée

Sahel : La capacité opérationnelle initiale de l’unité de forces spéciales européenne « Takuba » a été prononcée

http://www.opex360.com/2020/07/20/sahel-la-capacite-operationnelle-initiale-de-lunite-de-forces-speciales-europeenne-takuba-a-ete-prononcee/