Biographie du colonel Geoffroy Desgrées du Loû, Chef de corps du 2 ème R.E.I.

Biographie du colonel Geoffroy Desgrées du Loû, Chef de corps du 2 ème R.E.I.

La carrière du colonel Desgrées du Loû se réparti entre des affectations en corps de troupe au sein de la Légion étrangère, des postes de responsabilité en états-majors, principalement de l’administration centrale et des formations.

A l’issue de sa formation initiale à Saint-Cyr et à l’Ecole d’application de l’infanterie, il choisit de servir au 2ème Régiment étranger d’infanterie où, entre 2001 et 2008, il occupe successivement les postes de chef de section de combat et officier adjoint à la 2ème compagnie puis officier adjoint et commandant d’unité de la 4ème compagnie. Durant cette période, il participe à deux reprise à l’opération Trident au Kosovo en 2001 et 2002, à l’opération Licorne en Côte d’Ivoire en 2003, à l’opération Boali en République Centrafricaine en 2007 et effectue deux missions de courte durée à la 13ème Demi-brigade de légion étrangère à Djibouti en 2004 et 2006. De 2014 à 2016, il est affecté comme chef du bureau instruction emploi du 4ème Régiment étranger de Castelnaudary, régiment de formation de la Légion étrangère alors pleinement impliqué dans la manœuvre de remontée en puissance des effectifs de la Légion étrangère.

Outre ces affectations en corps de troupe, il a servi en administration centrale comme officier traitant à la section technique de l’armée de Terre de 2008 à 2011, où il contribue notamment aux travaux préliminaires du programme SCORPION, puis à l’état-major de l’armée de Terre de 2016 à 2018 au bureau programmes et systèmes d’armes en charge du pilotage des programmes d’armement et de la politique d’équipement de la fonction combat débarqué. En 2018, il rejoint l’état-major des Armées au sein de la division plans programmation évaluation contribuant, notamment dans le domaine financier, aux travaux de programmation militaire pour les programmes d’armement du Ministère des armées.

Le Colonel DESGRÉES du LOÜ est ingénieur de formation, titulaire d’un mastère spécialisé de l’Ecole Centrale-Supélec dans le domaine du management des grands projets industriels, diplômé du cours supérieur d’état-major et breveté de l’Ecole de Guerre. Durant ses formations, il a également effectué en 2011 un renfort de six mois au sein d’un état-major opérationnel interarmées de l’OTAN, et en 2014 un stage de trois mois au sein de la direction de la stratégie d’un groupe industriel de défense.

Agé de 44 ans, il a reçu le commandement du 2ème Régiment étranger d’infanterie le 5 août 2020.

Marié et père de six enfants, le colonel Geoffroy Desgrées du Loû est chevalier de la Légion d’honneur, chevalier dans l’ordre national du Mérite et titulaire de la croix de la Valeur militaire.

En visite au 1er REG, la secrétaire d’État aux armées naturalise trois légionnaires

En visite au 1er REG, la secrétaire d’État aux armées naturalise trois légionnaires

Thierry Allard – Objectif Gard – Publié le 15 mars 2019

https://www.objectifgard.com/2019/03/15/laudun-lardoise-en-visite-au-1er-reg-la-secretaire-detat-aux-armees-naturalise-trois-legionnaires/

La secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq a remis leur décret de naturalisation à trois légionnaires du 1er REG (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard),

La secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq, est en visite dans le Gard rhodanien ce vendredi. Une visite qui a commencé à la mi-journée par le 1er Régiment étranger de génie de la Légion étrangère de Laudun-l’Ardoise.

Sur place, la secrétaire d’État a remis leur décret de naturalisation à trois légionnaires du régiment. Il s’agit du caporal-chef Catalin, 27 ans, originaire de Roumanie, engagé dans la Légion depuis 2012, et qui a servi au Mali, en Guyane ou encore à Mayotte comme auxiliaire sanitaire ; du caporal Damien, 27 ans, originaire d’Ukraine, engagé dans la Légion depuis 2014, qui a servi dans le cadre de l’opération Sentinelle sur le territoire national et en Côte d’Ivoire, il sert aujourd’hui au sein du groupement des ressources humaines du régiment ; et du caporal Malalaniaina, 33 ans, originaire de Madagascar, engagé dans la Légion depuis 2014, qui a servi en Mauritanie, puis dans le cadre de l’opération Sentinelle, il sert depuis peu au groupement des ressources humaines du régiment.

La secrétaire d’État auprès de la ministre des armées, Geneviève Darrieussecq, a remis leur décret de naturalisation à trois légionnaires du 1er REG (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

Tous trois sont donc officiellement devenus Français ce matin, au cours d’une cérémonie brève, mais forte. Geneviève Darrieussecq leur a lu un message de félicitations rédigé par le président Macron : « Je tiens à vous féliciter chaleureusement pour avoir fait le choix de vous inscrire dans le projet d’une France sans cesse en mouvement. Notre république et l’Europe ont besoin de votre participation active pour faire vivre la démocratie. Aujourd’hui la France est fière et heureuse de vous accueillir. »

« C’est une cérémonie simple dans son format mais très symbolique », estime pour sa part la secrétaire d’État, qui voit dans la remise de ces décrets de naturalisation « la reconnaissance de leur valeur d’hommes et de militaires. » Sur les visages des légionnaires naturalisés, des sourires pudiques. « Je suis très heureux, très fier d’être Français », glisse le caporal Damien. « Nous avons servi cette patrie, nous sommes contents de nous intégrer à la société française », ajoute le caporal-chef Catalin.

Tous n’avaient pas l’objectif d’obtenir la nationalité en s’engageant dans la Légion, mais pas le caporal Malalaniaina : « J’avais cet objectif de devenir Français. Je suis attaché à ce pays. Je suis parti de chez moi pour avoir une nouvelle vie. » Tous ont l’envie de continuer à servir la Légion. « La nationalité, c’est la cerise sur le gâteau », résume le caporal Malalaniaina.

La secrétaire d’État auprès de la ministre des armées ,Geneviève Darrieussecq ,était en visite au 1er REG de Laudun-l’Ardoise ce vendredi (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

La secrétaire d’État était également au 1er REG « pour les remercier pour leur engagement et leur bravoure. Ils contribuent à la sécurité de notre pays. Ils sont largement mobilisés sur des opérations extérieures et sur le territoire national. » Cette visite était également l’occasion pour Geneviève Darrieussecq « aussi de voir avec le chef de corps et les familles de militaires la déclinaison du plan famille. »

Un plan qui vise à accompagner les familles des militaires, via « des soutiens directs aux familles quand un soldat part opération extérieure ou en mission de moyenne ou longue durée », explique la ministre. Un plan qui compte des mesures en faveur de la garde d’enfant ou encore un meilleur accompagnement à la mobilité, avec notamment une offre de logements améliorée. Des mesures « très attendues dans les unités », ajoute la secrétaire d’État. Plus d’informations ici.

En visite au 1er REG, la secrétaire d’État aux armées naturalise trois légionnaires

En visite au 1er REG, la secrétaire d’État aux armées naturalise trois légionnaires

Thierry Allard – Objectif Gard – Publié le 15 mars 2019

https://www.objectifgard.com/2019/03/15/laudun-lardoise-en-visite-au-1er-reg-la-secretaire-detat-aux-armees-naturalise-trois-legionnaires/

 

La secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq a remis leur décret de naturalisation à trois légionnaires du 1er REG (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard),

 

La secrétaire d’État auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq, est en visite dans le Gard rhodanien ce vendredi. Une visite qui a commencé à la mi-journée par le 1er Régiment étranger de génie de la Légion étrangère de Laudun-l’Ardoise.

 

Sur place, la secrétaire d’État a remis leur décret de naturalisation à trois légionnaires du régiment. Il s’agit du caporal-chef Catalin, 27 ans, originaire de Roumanie, engagé dans la Légion depuis 2012, et qui a servi au Mali, en Guyane ou encore à Mayotte comme auxiliaire sanitaire ; du caporal Damien, 27 ans, originaire d’Ukraine, engagé dans la Légion depuis 2014, qui a servi dans le cadre de l’opération Sentinelle sur le territoire national et en Côte d’Ivoire, il sert aujourd’hui au sein du groupement des ressources humaines du régiment ; et du caporal Malalaniaina, 33 ans, originaire de Madagascar, engagé dans la Légion depuis 2014, qui a servi en Mauritanie, puis dans le cadre de l’opération Sentinelle, il sert depuis peu au groupement des ressources humaines du régiment.

La secrétaire d’État auprès de la ministre des armées, Geneviève Darrieussecq, a remis leur décret de naturalisation à trois légionnaires du 1er REG (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

Tous trois sont donc officiellement devenus Français ce matin, au cours d’une cérémonie brève, mais forte. Geneviève Darrieussecq leur a lu un message de félicitations rédigé par le président Macron : « Je tiens à vous féliciter chaleureusement pour avoir fait le choix de vous inscrire dans le projet d’une France sans cesse en mouvement. Notre république et l’Europe ont besoin de votre participation active pour faire vivre la démocratie. Aujourd’hui la France est fière et heureuse de vous accueillir. »

« C’est une cérémonie simple dans son format mais très symbolique », estime pour sa part la secrétaire d’État, qui voit dans la remise de ces décrets de naturalisation « la reconnaissance de leur valeur d’hommes et de militaires. » Sur les visages des légionnaires naturalisés, des sourires pudiques. « Je suis très heureux, très fier d’être Français », glisse le caporal Damien. « Nous avons servi cette patrie, nous sommes contents de nous intégrer à la société française », ajoute le caporal-chef Catalin.

Tous n’avaient pas l’objectif d’obtenir la nationalité en s’engageant dans la Légion, mais pas le caporal Malalaniaina : « J’avais cet objectif de devenir Français. Je suis attaché à ce pays. Je suis parti de chez moi pour avoir une nouvelle vie. » Tous ont l’envie de continuer à servir la Légion. « La nationalité, c’est la cerise sur le gâteau », résume le caporal Malalaniaina.

La secrétaire d’État auprès de la ministre des armées ,Geneviève Darrieussecq ,était en visite au 1er REG de Laudun-l’Ardoise ce vendredi (Photo : Thierry Allard / Objectif Gard)

La secrétaire d’État était également au 1er REG « pour les remercier pour leur engagement et leur bravoure. Ils contribuent à la sécurité de notre pays. Ils sont largement mobilisés sur des opérations extérieures et sur le territoire national. » Cette visite était également l’occasion pour Geneviève Darrieussecq « aussi de voir avec le chef de corps et les familles de militaires la déclinaison du plan famille. »

Un plan qui vise à accompagner les familles des militaires, via « des soutiens directs aux familles quand un soldat part opération extérieure ou en mission de moyenne ou longue durée », explique la ministre. Un plan qui compte des mesures en faveur de la garde d’enfant ou encore un meilleur accompagnement à la mobilité, avec notamment une offre de logements améliorée. Des mesures « très attendues dans les unités », ajoute la secrétaire d’État. Plus d’informations ici.

 

 

L’arrivée des légionnaires sur le plateau du Larzac est une bouffée d’oxygène pour l’économie locale

L’arrivée des légionnaires sur le plateau du Larzac est une bouffée d’oxygène pour l’économie locale

http://www.opex360.com/2019/02/19/larrivee-des-legionnaires-sur-le-plateau-du-larzac-est-une-bouffee-doxygene-pour-leconomie-locale/


La Légion étrangère veut recruter 1.245 volontaires en 2019

La Légion étrangère veut recruter 1.245 volontaires en 2019

http://www.opex360.com/2019/01/23/la-legion-etrangere-veut-recruter-1-245-volontaires-en-2019/

 

Entre 2015 et 2018, la Légion étrangère a recruté massivement, au point de retrouver, en terme d’effectifs, le format qui était le sien il y a 30 ans, soit 8.900 légionnaires. Soit 11% des effectifs de la Force opérationnelle terrestre [FOT] de l’armée de Terre, qui compte 77.000 militaires.

L’an passé, dans un dossier de presse publié à l’occasion du 14-Juillet, le commandement de la Légion étrangère [COM.LE] expliquait que cette « montée en puissance des effectifs » était « quasiment achevée », alors que la 5e compagnie de la 13e Demi-Brigade de Légion étrangère s’apprêtait à devenir pleinement opérationnelle.

« Pour autant, cette montée en puissance, réalisée pour les effectifs, ne sera pleinement achevée que lorsque tous les spécialistes et gradés nécessaires à ce nouveau format seront formés », fit valoir le COM.LE.

En 2014, la Légion étrangère avait recruter 949 nouveaux légionnaires. Avec la décision d’augmenter les effectifs de la FOT, après les attentats de janvier 2015 et le lancement de l’opération intérieure Sentinelle, ses bureaux de recrutement n’ont pas chômé : la même année, 1.809 recrues ont rejoint ses rangs, puis 1.701 autres en ont fait de même en 2016.

Puis, pour les deux années suivantes, l’objectif en matière de recrutement a été revu à la baisse [1.377 recrues en 2017 et « seulement » 1.100 en 2018]. Pour 2019, la tendance est de nouveau à la hausse car, d’après une annonce postée sur les réseaux sociaux, la Légion étrangère a fait savoir qu’elle doit recruter 1.245 nouveaux légionnaires en 2019.

« La Legion Étrangere est chargée du recrutement des volontaires désirant servir la France à titre étranger (Décret 2008-956 du 12/09/2008). En 2019, elle recrutera près de 1.250 candidats, français ou étrangers, pour des postes de combattants au sein des régiments Légion de la Force Opérationnelle Terrestre », a-t-elle en effet fait savoir. Ce qui veut dire que, cette année, 5,7% des recrues du ministère des Armées devraient être des légionnaires.

Pour rappel, pour espérer rejoindre la Légion étrangère et porter le képi blanc, il faut être âgé de plus de 17 ans et demi et de moins de 39 ans et demi. Après une visite médicale, les candidats doivent passer des épreuves sportives pour mesure leur condition physique [7 tractions complètes en pronation, test Luc Léger]. Le taux de sélection est important [20%] étant donné que, chaque année, plus de 8.000 candidats poussent, en moyenne, la porte d’un bureau de recrutement.

« Seuls ceux qui semblent capables et désireux de s’adapter aux règles de la vie en collectivité peuvent prétendre à être incorporés. Le principe du recrutement à titre étranger autorise également un candidat français à postuler pour la Légion, même s’il sert sous statut ‘à titre étranger’, comme ses camarades étrangers », précise la Légion étrangère.

Les francophones, essentiellement des Français, représentent ainsi environ 11% du recrutement. « La présence d’un minimum de francophones dans la troupe participe à l’enseignement du français, indispensable pour comprendre les ordres », fait valoir le COM.LE.

Le légionnaire-type est âgé de 23 ans en moyenne et « a déjà une certaine maturité et une certaine expérience, souvent militaire. » En outre, il « a un bon niveau général » et, évidemment, une « excellente condition physique ».