Jean-Louis Georgelin, un général pour “reconstruire” Notre-Dame

Jean-Louis Georgelin, un général pour “reconstruire” Notre-Dame

AFP – Le point – Publié le


Jean-Louis Georgelin, un général pour “reconstruire” Notre-Dame © POOL/AFP/Archives / ETIENNE LAURENT

Le général Jean-Marc Loubes, nommé inspecteur général des armées Gendarmerie (IGAG)

Le général Jean-Marc Loubes, nommé inspecteur général des armées Gendarmerie (IGAG)

Le général de corps d’armée Jean-Marc Loubès, commandant de la région de Gendarmerie Ile-de-France et la Gendarmerie pour la zone de défense et de sécurité de Paris (M.GUYOT/ESSOR)


https://lessor.org/a-la-une/le-general-jean-marc-loubes-nomme-inspecteur-general-des-armees-gendarmerie-igag/

Plaque de l’IGAG à Balard (Photo DC/L’Essor)

Le nouvel inspecteur général des armées Gendarmerie, le second  “5 étoiles” de l’Arme est le général de corps d’armée Jean-Marc Loubes, commandant la région de gendarmerie d’Ile- de- France.

Le successeur du général d’armée (2S) David Galtier, qui a fait son adieu aux armes le 14 décembre 2018, a été nommé ce mercredi 13 février en Conseil des ministres et élevé au grade et appellation de général d’armée.

L’IGAG figure parmi les membres du collège des inspecteurs généraux des armées rattaché directement au ministre de la Défense. Il est également le médiateur au sein de la Gendarmerie.

Cette nomination va entraîner un mercato parmi les grands commandeurs de l’Arme d’autant que plusieurs généraux vont atteindre leur limite d’âge très prochainement, dont les généraux Hervé Renaud, et Michel Labbé, respectivement DPMG et IGGN.

Montagnard et informaticien

Âgé de 58 ans, (il aura 59 ans le 15 août 2019) le général Loubes, saint-cyrien (promotion Montcalm), officier de Gendarmerie direct, est un montagnard et un homme d’action. L’un des rares généraux à avoir la qualification de chef d’unité haute montagne et breveté parachutiste, il a commandé un peloton à l’escadron de montagne de Gap et surtout le PGHM de Briançon. De 1989 à 1993, il a également commandé la compagnie de Chamonix.

Instructeur des techniques commando, il a participé à plusieurs reprises à la formation nationale des moniteurs d’équipes légères d’intervention au CNEFG de Saint-Astier. Titulaire d’un master en systèmes d’information, il a servi au  bureau de l’informatique opérationnelle à la direction générale à deux reprises avant de commander de 2001 à 2004 le groupement de gendarmerie départementale de la Vendée. Il a ensuite été affecté en 2004 au cabinet du ministre de l’Intérieur, comme adjoint du général de gendarmerie, conseiller sécurité du ministre avant de rejoindre en 2008 le cabinet duPremier ministre. Directeur de cabinet du DGGN, il a été nommé général en 2010 et a pris le commandement de l’EOGN en 2012. En 2015, il a été nommé adjoint au chef de l’inspection générale avant de prendre le commandement de la région Ile- de-France. Breveté de l’école de guerre (CID) , il est auditeur de la 57ème session du centre des hautes études militaires et de la 60ème session de l’Institut des hautes études de défense nationale. Il est marié et père de quatre enfants.

D.C

Armée de terre : une nouvelle entité prend racine à Marseille

Armée de terre : une nouvelle entité prend racine à Marseille

Par Philippe Faner – La Provence – Publié le 14 septembre 2018

https://www.laprovence.com/article/sorties-loisirs/5150254/la-zone-terre-sud-prend-racine.html

La création d’une entité regroupant l’ensemble des formations de l’armée de Terre du grand Sud a vu le jour hier à Marseille

 

Le parc Borély a servi de cadre, hier soir, à une cérémonie militaire exceptionnelle destinée à marquer la création de la zone Terre Sud à Marseille. Photos thierry garro

C’est une cérémonie militaire d’un genre particulier qui s’est déroulée hier à Marseille. Par son décor d’abord, puisque le magnifique parc Borély a rarement l’occasion de servir de cadre à un rassemblement d’importance des forces armées.

Mais cette cérémonie avait surtout vocation à lancer la création de la zone Terre Sud, un espace qui regroupe désormais l’ensemble des formations de l’armée de Terre présentes dans le sud et couvrant les régions Occitanie, Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse. Soit au total, 27 régiments, 4 camps, 4 états-majors, 4 écoles, ce qui représente le tiers des effectifs de l’armée de Terre. Après les honneurs à l’étendard du 1er régiment étranger de cavalerie, on a pu assister au cours de cette prise d’armes à l’accueil des autorités civiles et militaires puis à la traditionnelle revue des troupes ainsi qu’à la remise de décorations. L’autorité militaire était présidée par le général de corps d’armée Bernard Barrera, major général de l’armée de Terre. Il était accompagné du général de corps d’armée Benoît Houssay, gouverneur militaire de Marseille et officier général de la zone de défense et de sécurité Sud.

La nouvelle zone de Défense couvre désormais tout le grand Sud de la France

Le général Barrera a souligné “la richesse de l’histoire et la qualité des relations qui lient Marseille à l’armée française.” Rappelant différents épisodes historiques allant dans ce sens, Pierre Dartout a rappelé les missions du gouverneur militaire de Marseille qui s’impose depuis 1823 comme “l’officier général en charge de la place, de la bonne exécution du service et de la sûreté des emprises militaires.” Un gouverneur qui représente les trois armées auprès des autorités politiques et civiles tout en conservant une oreille attentive au monde des anciens combattants. La nouvelle zone qui couvre désormais tout le grand sud de la France met en place un commandement organique et opérationnel qui, selon le général Barrera, “renforce la place de Marseille comme capitale militaire de premier ordre. Un nouveau commandement qui colle au découpage des zones de défense du pays. Le fanion de la zone Sud (losange blanc entouré de bleu et rouge) a été remis symboliquement au général de corps d’armée, pour officialiser cette création. Une cérémonie exceptionnelle, à plus d’un titre.

Général Benoît Houssay : un commandant pour la zone Terre Sud

Son affectation n’est pas passée inaperçue sur la place militaire phocéenne. Nommé en juin par la ministre de la Défense Florence Parly, gouverneur de Marseille, le général de corps d’armée Benoît Houssay, 56 ans, a succédé le 1er août dernier au général de division Marc Demier à ce poste. Il a offert du même coup une quatrième étoile à la place marseillaise et un rôle accru dans l’organisation de la Défense. Depuis le 1er septembre, le général Houssay a pris le commandement de la zone Terre Sud, créée officiellement à cette date. Cette innovation dans la reconfiguration de la Défense marque l’ultime étape de la réorganisation des armées en général, et de l’armée de Terre en particulier. Saint-Cyrien passé par l’infanterie et les chasseurs alpins, Benoît Houssay a effectué de nombreuses missions à l’étranger. Promu lieutenant-colonel en 1998, il commande le 27e bataillon de chasseurs alpins à Annecy entre 2005 et 2007, à la tête duquel il sera engagé au Tchad et en Côte-d’Ivoire.

Nommé général de brigade en 2012, il prend un an plus tard le commandement de la base de défense de Grenoble-Annecy-Chambéry. Engagé pendant cinq mois au Mali en tant que général adjoint opérations de la force Serval, Benoît Houssay est affecté en septembre 2014 à l’état-major des armées. Deux ans plus tard, il est nommé général de division, prenant les fonctions d’officier adjoint au major général des armées. Puis en août 2018, il devient gouverneur militaire de Marseille, officier général de la zone de défense et de sécurité Sud, et prend rang de général de corps d’armée. Officier de la Légion d’honneur, le général Benoît Houssay est Commandeur de l’Ordre national du mérite et titulaire de deux citations.

 

Lorient. Un nouveau commandant pour les fusiliers marins et commandos

Lorient. Un nouveau commandant pour les fusiliers marins et commandos

Le contre-amiral Christophe Lucas prend ce vendredi 31 août 2018 le commandement de la Force maritime des fusiliers marins et commandos (Forfusco) et de la Marine à Lorient. | Ouest-France

Charles Josse – Ouest-France – Publié le vendredi 31 août 2018

https://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/lorient-un-nouveau-commandant-pour-les-fusiliers-marins-et-commandos-5942957

Ce vendredi 31 août 2018, le contre-amiral Christophe Lucas prend le commandement des fusiliers marins et commandos à Lorient. Une force forte de 3 200 marins qui interviennent partout dans le monde.

Ce vendredi 31 août 2018, le contre-amiral Christophe Lucas prend le commandement de la force maritime des fusiliers marins et commandos (Forfusco) et de la Marine à Lorient. Une force forte de 3 200 marins qui interviennent partout dans le monde.

Entretien avec le nouvel amiral de Lorient

Ce vendredi 31 août, à 11 h, vous prenez le commandement des fusiliers marins et commandos de Lorient. Que représente ce moment solennel ?

Christophe Lucas. On ressent une grande fierté, un grand honneur. Mais aussi un fort sentiment d’humilité et d’exigence. La Forfusco, ce sont 3 200 marins, qui mènent des opérations tous les jours sur toutes les mers du globe ou presque. C’est une force d’élite, une force prestigieuse, héritière d’un riche passé. On pense encore à l’amiral Ronarc’h et sa brigade de fusiliers marins qui furent héroïques lors de la bataille de Dixmude, en 1914.

Quelles sont les missions des fusiliers marins et des commandos ?

Le fusilier marin, c’est le marin combattant. Il est chargé de la défense militaire et maritime du territoire. C’est lui qui protège les sites sensibles de la Marine. La base aéronautique de Lann-Bihoué, par exemple. Il est aussi embarqué à bord des navires de la Marine. Le commando, lui, appartient aux forces spéciales, qui interviennent en mer ou à terre, à l’extérieur du territoire national. Les commandos sont en permanence engagés sur divers théâtres d’opérations. C’est la lutte contre le terrorisme, la lutte contre le narcotrafic, etc.

Quels sont les enjeux ?

Le monde est de plus en plus incertain. Les crises sont nomades. Une crise n’efface pas une autre crise. Les technologies, comme le digital, bouleversent les équilibres stratégiques, des puissances émergent et s’affirment avec leurs arsenaux. Nous devons avoir une Marine capable de déployer des bateaux sur toutes les mers du monde, une Marine prête et capable d’affronter les menaces dans un monde où les conditions se durcissent, une Marine innovante d’un point de vue technologique. Chaque bateau est ou sera équipé d’un drone. Et une Marine qui compte sur chacun de ses marins.

Justement, le marin, fusilier ou commando, revient au centre de vos préoccupations…

Le marin et sa famille ! Nous avons deux enjeux humains. D’abord, il faut que le métier soit et reste attractif : la Marine recrute 3 500 marins par an sur un effectif de 38 000 hommes et femmes. Il faut que les personnes s’épanouissent professionnellement, qu’elles puissent progresser dans l’institution. Comment ? En offrant une variété de missions. Puis, il est essentiel que le marin puisse concilier sa vie de marin et sa vie de famille. Pour cela, et c’est ce qui se met en place, il faut lui donner de la visibilité sur son activité. Qu’il ne découvre pas en permanence qu’il doit partir en mission du jour au lendemain. La difficulté pour le marin et sa famille, ce n’est pas tant l’absence, qui peut être longue, mais le fait de ne pas pouvoir se préparer à cette absence.

 

 

 

Légion Étrangère : Prise de commandement de la Légion étrangère par le général Denis Mistral.

Légion Étrangère : Prise de commandement de la Légion étrangère par le général Denis Mistral.

 ASAF Posté le mardi 21 août 2018 Rediffusé sur le site de l’ASAF : www.asafrance.fr

Né en 1966, à Marseille, le général Denis Mistral, est saint-cyrien de la promotion Tom Morel (87 – 90). Officier de cavalerie, il est marié, et a trois enfants. Officier de la Légion d’honneur, il a la croix de la valeur militaire avec cinq citations.

Du 1er août 1991 au 31 juillet 1993, il est affecté au 3e régiment de Cuirassiers à Chènevrières, comme chef de peloton AMX 30 B2. Il effectue une mission de six mois en ex-Yougoslavie, à la tête d’une section d’appelés du contingent.

Le 1er août 1993, il est affecté au 1er régiment étranger de cavalerie, à Orange, comme chef de peloton. Il effectue une mission de 5 mois à Sarajevo en tant qu’officier adjoint d’escadron. Du 26 juillet 1996 au 27 juillet 1998, il commande le 1er escadron du 1er régiment étranger de cavalerie. Durant ce temps de commandement, il effectue une mission de deux mois à Mayotte.

Du 1er août 1998 au 31 juillet 2002, il est affecté à L’École Nationale des Sous-Officiers d’Active (ENSOA), comme adjoint en bataillon d’élèves, puis comme chef de cellule évaluation examens. Il est stagiaire du cours supérieur d’état-major de janvier à juin 2002.

Du 1er août 2002 au 31 juillet 2003, il suit la scolarité du Joint Services Command and Staff College à Shrivenham en Grande-Bretagne.

Du 1er août 2003 au 31 juillet 2005, il est nommé chef du bureau opérations et instruction du 1er régiment étranger de cavalerie. Il effectue deux missions en République de Côte d’Ivoire, comme chef de groupement tactique Corymbe, puis comme chef des opérations du groupement tactique interarmes n°2 basé à Man.

Du 1er août 2005 au 1er août 2007, il sert à l’état-major de l’armée de Terre, comme chef de section à l’état-major opérationnel Terre. Puis, il est rédacteur au bureau « plans » jusqu’en 2008, date à laquelle il prend la fonction d’assistant militaire au général Major Général de l’armée de Terre.

De juillet 2009 à juillet 2011, il commande le 4e régiment étranger, à Castelnaudary.

Il quittera le régiment pour rejoindre la 61e session du CHEM et la 64e session de l’IHEDN, jusqu’en juin 2012.

De juillet 2012 à juin 2014, il occupe la fonction de secrétaire général de l’état-major au commandement de la Force Terrestre, à Lille. Il effectuera une mission, en tant que colonel adjoint de la brigade Serval, au Mali.

De juin 2014 à juillet 2015, il est engagé dans l’opération SERVAL, puis BARKHANE, comme représentant du COMANFOR pour le partenariat élargi.

En août 2015, il rejoint la division emploi des forces de l’état-major des armées, comme chef de bureau emploi 1.

Nommé général de brigade le 1er août 2017, il prend le commandement des éléments français au Sénégal (COMELEF).

Le 26 juillet 2018, il est nommé général commandant la Légion étrangère.