La force Barkhane a mené une opération aéroportée « d’envergure » au Niger

La force Barkhane a mené une opération aéroportée « d’envergure » au Niger

http://www.opex360.com/2022/06/24/la-force-barkhane-a-mene-une-operation-aeroportee-denvergure-au-niger/


 

Cela étant, l’EMA n’avait alors rien dit sur l’opération aéroportée [OAP] menée au Niger, par le Groupement tactique désert [GTD] « Bruno », armé par le 3e Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine [RPIMa], dans la nuit du 11 au 12 juin.

Plus précisément, et c’est inédit, cette OAP a été conduite conjointement par Barkhane et le Bataillon Parachutiste [BAT PARA] des forces armées nigériennes [FAN]. Elle s’est concentrée sur la région d’In Ates, dans le nord du Niger. Cette localité avait été rendue tristement célèbre en décembre 2019, avec l’attaque meutrière lancée par l’État islamique au grand Sahara [EIGS] contre un camp militaire nigérien.

« Cette opération s’inscrit dans le cadre de l’action partenariat de combat comprenant une phase initiale d’entraînement conjoint entamée le 9 juin et rassemblant près de 200 parachutistes nigériens et français », a précisé l’EMA.

Dans le détail, deux avions de transport C-130 Hercules de l’armée de l’Air & de l’Espace [AAE] ont été mobilisés pour larguer, en deux rotations, les 200 parachutistes français et nigériens. Une fois à terre, ces derniers ont effectué un contrôle de zone, avant d’enchaîner avec une reconnaissance vers les positions tenus par les FAN dans le secteur d’In Ates, où ils ont patrouillé avec avoir établi une liaison avec le 11e Bataillon de sécurité et d’intervention [BSI] nigérien.

Par la suite, les marsouins du 3e RPIMa ont été héliportés vers Ayorou [l’EMA ne donne aucun précision à ce sujet… mais il est possible que des hélicoptères de transport lourd CH-47 Chinook britanniques aient été sollicités, ndlr]. Une fois « re-motorisés », il ont conduit une reconnaissance jusqu’à Niamey.

« Visant à agir dans la profondeur, afin de surprendre l’ennemi et d’exercer sur lui une pression permanente, cette opération aéroportée conjointe est une première dans l’histoire de Barkhane », a souligné l’EMA.

Depuis le lancement des opérations Serval et Barkhane, les régiments de la 11e Brigade Parachutiste [BP] ont effectué plusieurs opérations aéroportées au Sahel. D’ailleurs, l’une des dernières, conduite en septembre 2020, avait mobilisé 80 parachutistes du 3e RPIMa, dans la région de Tessit [Mali]. À l’époque, elle avait été justifiée par les « élongations et les restrictions de mobilité imposées par la saison des pluies ».

Cela étant, la 11e BP a mené deux opérations aéroportées en l’espace de quelques jours. Outre celle à laquelle a participé le 3e RPIMa au Niger, le 2e Régiment Étranger de Parachutistes [REP] a été engagé dans l’opération Thunder Lynx, en Estonie.

Les défauts de la cuirasse: quel avenir pour les chars et les blindés?

Les défauts de la cuirasse: quel avenir pour les chars et les blindés?

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par Philippe Chapleau – Lignes de défense – publié le 23 juin 2022

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/


Marc Chassillan, qui a passé 35 ans dans l’industrie de défense (Nexter, Panhard, Arquus) et est professeur d’architecture des systèmes d’armes à l’ENSTA, est un grand spécialiste des véhicules de combat. Il s’interroge sur la prochaine génération de blindés sur fond de guerres en Ukraine et dans le Haut-Karabagh (photos Reuters et AFP). 

La guerre en Ukraine a relancé le débat sur le futur des blindés. Est-ce une surprise ?
Ce genre de questionnement est une constante dans l’histoire militaire. La cavalerie française au Moyen-Âge a connu des désastres et des heures de gloire. Les uns ont dit que c’était son crépuscule et d’autres qu’elle était irremplaçable. En Israël, lors de la guerre du Kippour, le même jour, des chars israéliens se sont fait hacher par les Égyptiens sur la ligne Bar Lev et d’autres ont sauvé Israël sur le Golan en taillant en pièces les Syriens. En Ukraine, on a tous vu les images de carcasses éparpillées, de scènes de désolation avec des colonnes de chars calcinés… Or, ce que les Ukrainiens réclament à cor et à cri, ce sont des blindés !En fait, les armes valent par l’emploi que l’on en fait, par la doctrine qui dirige leur utilisation et par la formation des soldats qui les utilisent. 

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Pourquoi un tel débat récurrent sur l’avenir du char ?
En période de disette budgétaire, tous les lobbies s’activent pour arracher l’argent sur les thèmes qu’ils défendent. Comme l’armée de Terre n’a pas engagé ses chars depuis 1991, sauf pour quelques opérations d’interposition (ex-Yougoslavie) ou de renforcement des frontières de l’Otan, la conclusion raccourcie sur l’utilité des chars tombe comme un couperet. Et puis l’orage s’abat soudainement sur l’Ukraine. 
Ensuite il y a le débat lancé par ceux qui parlent trop vite et qui dénoncent tout, ou par ceux qui ne privilégient que l’une ou l’autre des quatre fonctions essentielles du blindé : la mobilité, la puissance de feu, l’information et la protection. Alors que ces dimensions sont indissociables, on a tendance à n’en privilégier qu’une ou deux. En France, parce que depuis 20 ans, on s’est concentré sur la lutte antiguérilla, on privilégie la roue, très adaptée aux terrains des opex, plutôt que la chenille, et en matière de protection on renforce les blindages pour faire face aux Engins Explosifs Improvisés.
Or les agressions modernes ont changé la donne. D’où des exigences de protection balistique en hausse, ce qui conduit à des masses en inflation constante. 
Ce sont des choix que détermine le combat de haute intensité…Bien sûr, il faut donc prendre en compte les agressions modernes : celle des drones, celle des munitions plongeantes ou rôdeuses. La menace désormais vient du ciel et elle vise la partie la plus vulnérable des blindés : leur toit ou les compartiments moteurs. Si l’on privilégie la protection contre les agressions par le dessus, on va mettre en ligne des chars de 80 tonnes. Ces chars, techniquement faisables, coûteront cher à produire et à entretenir, consommeront beaucoup et s’avèreront être des engins quasiment inemployables. 

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Qu’est-ce que vous préconisez ?
C’est bien de faire grossir la caisse des blindés pour mieux accueillir des fantassins suréquipés et alourdis, mais le volume a presque doublé. D’un volume de 6 m3 dans le VAB, nous sommes passés à plus de 12 m3 dans le Griffon, sans que le nombre de fantassins n’ait augmenté. La silhouette ne s’est pas affinée : le toit du VAB était à 2,15 m et celui du Griffon culmine à 2,63 m. Le blindé Boxer australien pèse 38 tonnes et le sommet de sa tourelle est à 3,5 m ! Il faut stopper cette inflation des masses et des silhouettes qui rend les véhicules extrêmement vulnérables. Il faut des blindés plus bas, plus rapides, plus furtifs et mieux protégés aux bons endroits.
Il faudrait aussi revenir à des considérations sur les vertus du tir : l’identification, l’acquisition, la précision. Il faut tirer plus vite et plus loin, ce qui permet de réduire cette inflation des masses des blindés et de ne pas sur-blinder, donc alourdir, les véhicules. Car tirer le premier reste la meilleure des protections. Le concept de combat collaboratif y contribuera mais les armements devront là gagner en nombre et en puissance.
Il faut aussi revenir sur le choix de la roue. Il a été très pertinent depuis trente ans, compte tenu de nos engagements en particulier en Afrique. Or, il ne faut plus négliger le facteur terrain, surtout si nous intervenons en Europe de l’est, voire en Asie, et aussi dans des villes détruites où le franchissement des obstacles est malaisé. Le chenillé est un gage de mobilité. Mais seulement 7 % du parc de l’armée de Terre est chenillé. Ce ratio est supérieur à 20 % dans toutes les armées occidentales.

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Justement parlons de mobilité et de motorisation…
Pour propulser des engins plus lourds, il faut des motorisations plus puissantes et elles sont très consommatrices en carburant. L’entrée en service des blindés Griffon, Jaguar, Serval va faire bondir la consommation de l’armée de Terre de 700 000 à un million de mètres cubes. Les projets d’hybridation, à condition qu’ils tiennent leurs promesses, ne corrigeront cette augmentation qu’à la marge. Quant aux applications de l’hydrogène et l’électricité dans le domaine militaire, elles sont compliquées. On ne sait pas encore faire un char électrique et les armées ne savent pas encore se passer des moteurs thermiques.
En outre, le maintien en condition des moteurs thermiques va devoir être planifié. Qui peut garantir qu’un Griffon aujourd’hui propulsé par un moteur de camion verra son maintien en condition opérationnelle assuré en 2045 quand les fournisseurs actuels de moteurs ne fabriqueront plus que des batteries et des moteurs électriques. L’application sans discernement des formes civiles au domaine militaire ne peut conduire qu’à des sur-spécifications coûteuses.

Les armées françaises sont-elles conscientes de ces paramètres ?
On a quelquefois prévu le futur avec un rétroviseur. L’armée de Terre devrait impérativement et rapidement réfléchir à une stratégie de plateformes à un moment où la notion de puissance terrestre revient en force. Il faudra prendre des orientations fortes.
Il faut aussi restaurer notre puissance de feu. Notre capacité d’agression, ce n’est pas grand-chose aujourd’hui avec seulement 58 Caesar et 13 lance-roquettes LRU . Il s’agit aussi de reconstruire une défense antiaérienne que l’on a complètement liquidée puisque depuis des années nous agissons en situation de confort opératif absolu et nous n’avons pas eu en face de nous ni artillerie, ni drones ni avions de combat. L’Ukraine, à ce titre, offre une grille de lecture extrêmement cruelle de nos insuffisances. Il faut réagir mais il ne faut pas mettre 5 ans pour le faire.

Un général français a pris le commandement de la 1ere Division de la British Army

Un général français a pris le commandement de la 1ere Division de la British Army

http://www.opex360.com/2022/06/21/un-general-francais-a-pris-le-commandement-de-la-1ere-division-de-la-british-army/


 

 

En 2016, le général Hervé Bizeul fut le premier à être affecté à la 1st Division en tant qu’adjoint du général Giles Hill, qui en était alors le commandant. Et il en assura même temporairement le commandement. Ce qui ne manquait pas de sel, cette unité étant l’héritière de la 1st Infantry Division, qui s’illustra durant les guerres napoléoniennes et qui prit part à la bataille de Waterloo.

Et ce scénario vient de se répéter. En effet, depuis le 17 juin, le général Jean Laurentin, par ailleurs ancien chef de corps du 1er Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine [RPIMa], assure le commandement de cette 1st Division, en remplacement du général Charlie Collins, dont le successeur « permanent » n’a pas encore été désigné. En clair, l’officier français va assurer l’intérim au moins jusqu’en septembre prochain.

« C’est un symbole de l’amitié durable et de la confiance mutuelle entre nos deux nations que mon commandant adjoint, le général de brigade Laurentin, prenne le commandement de la 1st Division jusqu’à ce qu’un nouvel officier général soit nommé. […] Il a toute ma confiance en tant que chef expérimenté et ‘leader’ exceptionnel. Le lien historique entre la 1st Division et la 1ere Division française continue de s’approfondir et démontre que le partenariat de la Force expéditionnaire conjointe franco-britannique [CJEF] est plus fort que jamais », a commenté le général Collins. EN tout cas, les relations franco-britanniques semblent meilleures dans le domaine militaire qu’au niveau politique…

« En tant que général français servant dans l’armée britannique, c’est un véritable honneur de prendre temporairement le commandement de la 1st Division. […] C’est un symbole de l’amitié durable et forte entre le Royaume-Uni et la France, en particulier entre nos deux armées. C’est aussi une preuve de confiance de la part du général Collins et j’en suis particulièrement honoré », a réagi le général Laurentin.

Pour rappel, la 1st Division regroupe les 4e, 7e et 51 brigades d’infanterie, la 1ere brigade de police militaire, la 8e brigade du génie, la 102e brigade logistique et la 11e brigade d’assistance aux forces de sécurité. En tout, elle est forte de 25’000 militaires.

Var : le parquet militaire ouvre une enquête après le tir ayant déclenché un incendie

Var : le parquet militaire ouvre une enquête après le tir ayant déclenché un incendie

Le feu s’est déclenché samedi, après un exercice d’artillerie au camp militaire de Canjuers (Var). Toujours actif ce lundi, il a décimé 700 ha de végétation sans faire de blessés.

 

L’incendie de Canjuers vu depuis un avion reliant Paris à Nice. LP/Matthieu de Martignac
L’incendie de Canjuers vu depuis un avion reliant Paris à Nice. LP/Matthieu de Martignac
20 juin 2022
https://www.leparisien.fr/faits-divers/var-le-parquet-militaire-ouvre-une-enquete-apres-le-tir-ayant-declenche-un-incendie-20-06-2022-2WVASFRCCBCK3D6JPODSLKLPBA.php


Alors que les pompiers sont toujours à pied d’œuvre pour tenter d’éteindre le violent incendie qui s’est déclenché samedi dans le camp militaire de Canjuers (Var) après un exercice d’artillerie, le parquet militaire de Marseille s’est saisi d’une enquête, a appris ce lundi Var-Matin de source judiciaire.

Les investigations confiées à la gendarmerie devraient notamment porter sur les conditions de sécurité dans lesquelles les manœuvres militaires ont été effectuées ce jour-là, précise le journal régional.

Le feu, qui s’est déclaré samedi à l’intérieur de ce vaste camp d’entraînement de l’armée française à la suite d’un tir d’artillerie, était toujours actif dimanche soir et a brûlé quelque 700 ha de végétation, a-t-on appris auprès des pompiers.

« Grosse reprise » dimanche

Samedi dans la soirée, l’incendie était « presque fixé », c’est-à-dire qu’il n’avançait plus, avait indiqué la préfecture du Var, mais dimanche après-midi « on a assisté à une grosse reprise », a indiqué dimanche soir le capitaine des pompiers du Var Stéphane Nepper.

Quelque 100 ha supplémentaires d’herbe ont été brûlés dimanche après-midi et étaient « en cours de traitement » grâce notamment à sept avions bombardiers d’eau, a précisé vers 20 heures le service communication des pompiers du Var.

Depuis samedi, environ 300 pompiers sont mobilisés, certains venant de départements voisins, pour éteindre les flammes – circonscrites dans l’enceinte du camp – et 85 véhicules ont été déployés. Isolé, le complexe militaire de Canjuers se situe à des dizaines de kilomètres des habitations.

À noter que le département du Var ne faisait pas partie des zones placées en vigilance canicule samedi, au moment du tir, mais comptait deux communes en crise sécheresse et 96 en alerte sécheresse et les températures étaient particulièrement élevées. Le risque d’incendie était cependant qualifié de « modéré ».

Un événement similaire s’était déjà produit en juillet 2009 dans le sud de la France. Aux portes de Marseille, un énorme incendie provoqué par des tirs d’entraînement avec des balles traçantes – munies d’un dispositif pyrotechnique -, s’était déclaré dans le camp militaire de Carpiagne, au-dessus des calanques.

Le feu, qui avait parcouru quelque 1 300 ha, s’était propagé dans les collines surplombant la deuxième ville de France, et n’avait été circonscrit qu’au bout de trois jours, faisant deux blessés. Les autorités avaient dénoncé « l’imbécillité du geste » des militaires. Un légionnaire qui avait ordonné les tirs avait été condamné en 2015 à six mois de prison avec sursis.

EUROSATORY – En partenariat avec Arquus, Thales et NTGS présentent le SHERPA A2M armé du mortier rayé de 120 mm

EUROSATORY – En partenariat avec Arquus, Thales et NTGS présentent le SHERPA A2M armé du mortier rayé de 120 mm


Arquus, Thales et NTGS ont officiellement présenté le nouveau Sherpa A2M (Advanced Mobile Mortar), lors d’une cérémonie organisée sur le stand Arquus à Eurosatory 2022.

Le Sherpa A2M est une réponse adéquate aux défis tactiques rencontrés et créés par l’artillerie dans la guerre de haute intensité : mobilité, protection, appui rapproché aux troupes au sol et options de contre-batterie mobile à la fraction du prix d’un canon autopropulsé.

L’alliance d’Arquus, NTGS et Thales permet l’application d’une solution réellement complète délivrant une solution d’appui-feu indirect unique, adaptée à l’appui à l’infanterie, aux troupes collaboratives des forces armées et aux forces spéciales, ainsi qu’aux unités d’artillerie autonomes à la recherche d’un haut niveau de mobilité et protection.

Le Sherpa A2M combine l’excellente mobilité d’un Sherpa Light, le système de mortier déployable éprouvé de NTGS et le canon de mortier rayé de 120 mm de Thales, dans une nouvelle solution entièrement intégrée.

Grâce à l’expérience de Thales, le véhicule embarque des munitions rayées de 120 mm et à l’avenir des munitions à guidage laser de mortier. Le canon de mortier rayé est trois fois plus précis que le mortier à âme lisse.​

En raison de cette efficacité et de cette précision supérieure, il peut obtenir des effets opérationnels similaires avec beaucoup moins de tirs ; environ 4 fois moins de coups nécessaires que pour un mortier à tube lisse.

NTGS apporte ses compétences dans les systèmes globaux avec le système de conduite de tir à l’arrière du véhicule. Ce système véhicule des informations sur les cibles et les points d’intérêt, ce qui représente un avantage stratégique non négligeable. Grâce à leur expertise, l’A2M Sherpa assure le contrôle de toutes les opérations de la mission et a déjà fait ses preuves au combat. Le mortier et le tube de NTGS et Thales sont qualifiés à la fois par l’OTAN et par différentes armées.

Le Sherpa Light est un véhicule blindé 4×4 polyvalent, conçu par Arquus pour fournir un large éventail de versions et de personnalisations pour tous les besoins et missions, construit sur une base unique et éprouvée pour une uniformité accrue et une facilité de maintenance. Il s’agit d’un véhicule moderne, mature et de nouvelle génération, qui s’appuie sur de nombreuses années d’expérience industrielle, de déploiements opérationnels sur le champ de bataille et de maintenance, de protection, qui assure un haut niveau de sécurité pour l’équipage à l’intérieur du véhicule pendant les opérations.

Le Sherpa A2M peut transporter 40 obus de 120 mm à l’arrière et éventuellement des munitions supplémentaires dans la cabine, selon les besoins de l’utilisateur. Il a une portée allant jusqu’à 8,2 km avec des munitions rayées standard et jusqu’à 13 km avec un projectile assisté par fusée, lui permettant de renforcer la protection des soldats embarqués en engageant des unités sans se faire toucher (Shoot & Scoot). La munition guidée de mortier (MGM), en cours de développement, aura, quant à elle, une précision inférieure au mètre avec une portée de 15/17 km.

La combinaison de l’expertise de ces trois sociétés assure le plus haut niveau de qualité pour chacune des caractéristiques du Sherpa A2M : mobilité tactique protégée, robustesse, puissance de feu et précision supérieures, ainsi que des systèmes faciles à déployer et un contrôle de tir intuitif.

À Eurosatory 2022, le Sherpa A2M est présenté avec un Hornet Lite RCWS équipé d’une mitrailleuse de 7,62 mm pour l’autoprotection du véhicule. Il est visible sur le stand Arquus, Hall 5A F281.

Crédit photos : Nicolas BROQUEDIS / Arquus