Un général français a pris le commandement de la 1ere Division de la British Army

Un général français a pris le commandement de la 1ere Division de la British Army

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En 2016, le général Hervé Bizeul fut le premier à être affecté à la 1st Division en tant qu’adjoint du général Giles Hill, qui en était alors le commandant. Et il en assura même temporairement le commandement. Ce qui ne manquait pas de sel, cette unité étant l’héritière de la 1st Infantry Division, qui s’illustra durant les guerres napoléoniennes et qui prit part à la bataille de Waterloo.

Et ce scénario vient de se répéter. En effet, depuis le 17 juin, le général Jean Laurentin, par ailleurs ancien chef de corps du 1er Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine [RPIMa], assure le commandement de cette 1st Division, en remplacement du général Charlie Collins, dont le successeur « permanent » n’a pas encore été désigné. En clair, l’officier français va assurer l’intérim au moins jusqu’en septembre prochain.

« C’est un symbole de l’amitié durable et de la confiance mutuelle entre nos deux nations que mon commandant adjoint, le général de brigade Laurentin, prenne le commandement de la 1st Division jusqu’à ce qu’un nouvel officier général soit nommé. […] Il a toute ma confiance en tant que chef expérimenté et ‘leader’ exceptionnel. Le lien historique entre la 1st Division et la 1ere Division française continue de s’approfondir et démontre que le partenariat de la Force expéditionnaire conjointe franco-britannique [CJEF] est plus fort que jamais », a commenté le général Collins. EN tout cas, les relations franco-britanniques semblent meilleures dans le domaine militaire qu’au niveau politique…

« En tant que général français servant dans l’armée britannique, c’est un véritable honneur de prendre temporairement le commandement de la 1st Division. […] C’est un symbole de l’amitié durable et forte entre le Royaume-Uni et la France, en particulier entre nos deux armées. C’est aussi une preuve de confiance de la part du général Collins et j’en suis particulièrement honoré », a réagi le général Laurentin.

Pour rappel, la 1st Division regroupe les 4e, 7e et 51 brigades d’infanterie, la 1ere brigade de police militaire, la 8e brigade du génie, la 102e brigade logistique et la 11e brigade d’assistance aux forces de sécurité. En tout, elle est forte de 25’000 militaires.

Qui sont les futurs généraux de Gendarmerie ?

Qui sont les futurs généraux de Gendarmerie ?


Montage LVDG

29 colonels, dont une femme,  Florence Guillaume, qui sera le premier général de Gendarmerie de moins de 48 ans, sont inscrits sur la liste d’aptitude des généraux pour 2022. La Voix du Gendarme vous les présente.

Les colonels (par ordre alphabétique).

1ere section

Loïc Baras, adjoint au sous-directeur de l’emploi des forces. Saint-Cyrien, il a notamment été commandant du groupement des Yvelines, commandant de la compagnie de Saint-Martin (Guadeloupe) et de la compagnie de Grasse (06).

Il a aussi été adjoint au chef du bureau de la sécurité publique, responsable pédagogique à l’EOGN et conseiller du directeur général de l’association des maires de France.

Christian Borie, chef du service ressources humaines et finances de région de Gendarmerie Nouvelle Aquitaine. Il présente la particularité d’un passage dans le privé pendant deux ans comme directeur d’exploitation des taxis G7.

Olivier Capelle, commandant la Gendarmerie de Mayotte, ancien commandant du groupement de Gendarmerie mobile  mobile IV-7 de Dijon. Saint-Cyrien, il a été adjoint au chef de la division des opérations de la région de Gendarmerie d’Alsace à Strasbourg, chef du bureau de la performance et de la cohérence opérationnelle de la région de Gendarmerie d’Alsace.

Olivier Capelle (Photo Comgend Mayotte)

Ce spécialiste du maintien de l’ordre a été chef de bureau à la DGGN, responsable de la section doctrine de l’ordre public pour la Gendarmerie nationale. Il a aussi commandé la compagnie d’Agen. Il est ancien combattant et notamment titulaire de la croix de la valeur militaire.

Constant Caylus, inspection générale de la Gendarmerie, ancien chef d’état-major de l’inspecteur général des armées Gendarmerie. Ce saint-cyrien a notamment commandé regroupement du Haut-Rhin et a été détaché à EDF.

Eric Delain, chef du bureau personnel officiers de la Gendarmerie. Ce spécialiste des resources humaines qui a été conseiller ressources au cabinet du Directeur général, a été commandant de la compagnie d’Arcachon et du groupement de Maine-et-Loire.

Christian Fillon, inspecteur, chargé de mission à l’iGGN, ancien directeur adjoint de l’institut de recherches criminelles de la Gendarmerie. Physicien de formation, il a servi à plusieurs reprises à l’IRCGN notamment en qualité de chef de la division physique chimie, chef de l’Unic (unité nationale d’investigation criminelle) mais a aussi commandé le groupement des Ardennes et la compagnie de Montauban.

Arnault Girault, commandant en second la région de gendarmerie Poitou-Charentes, commandant le groupement de la Vienne. Issu de l’école militaire interarmes, ce “dolo”, qui a servi 13 ans dans l’armée de Terre a commandé l’escadron de Gendarmerie mobile de Valenciennes, la compagnie de Dunkerque, une promotion de l’EOGN, le groupement de la Manche et a été chef de la division de l’appui opérationnel de la région de Gendarmerie des Hauts-de-France.

Florence Guillaume, conseiller Gendarmerie du 1er ministre. 

Florence Guillaume (Photo LVDG)

Elle est la seule officière de Gendarmerie dont on dit qu’elle a le potentiel pour être la première Directrice générale. Elle aura 48 ans en décembre 2022, et sera ainsi le premier général avant ses 48 ans. Première femme à avoir intégré le centre des hautes études militaires (CHEM), ancienne commandante du groupement de l’Ain, commandante de la compagnie de la Tour-du-Pin (38), ancienne chargée de mission du DGGN Denis Favier,  elle a été adjoint du conseiller Gendarmerie auprès du ministère de l’Intérieur, aide de camp du DGGN Guy Parayre, chargée de mission du DGGN Saint-Cyrienne, fils d’un officier de l’armée de terre passé en Gendarmerie et ayant intégré le corps préfectoral, elle a débuté en Gendarmerie mobile comme commandant du peloton d’intervention de l’escadron d’Arras, puis a servi au Sirpa comme officier de presse. Femme d’action, elle est titulaire du brevet parachutiste français, du brevet de parachutiste allemand, et des brevets d’alpiniste et de skieur militaire.

Laurent Haas, commandant de la Gendarmerie prévôtale. Admis en Gendarmerie parle biais du concours ouvert aux officiers de réserve (Infanterie), il est ancien commandant du groupement du Gard, de la compagnie de Saint-Gaudens (31), et du PGHM de Briançon. Plongeur, il a aussi commandé le centre national d’instruction nautique de la Gendarmerie (CNING) à Antibes et a été attaché de sécurité intérieure en Italie. Il est titulaire de la médaille du secours en montagne.

Pascal Julien, adjoint du “pôle tratégie capacitaire” de la DGGN. Saint-cyrien, il a intégré la Gendarmerie au grade de capitaine après une première partie de carrière dans l’armée de Terre comme chef de section et commandant adjoint de compagnie de combat du génie, il a commandé l’escadron de Bayonne, la compagnie de Montpellier, le groupement de la Sarthe, le bureau des effectifs de la DGGN, et a été à l’état-major de l’inspecteur général des armées-Gendarmerie.(IGAG).

Thibault Lagrange, conseiller du DGGN pour les sujets de transformation, de numérique, de systèmes d’information et de cybersécurité. Ce saint cyrien, ceinture noire de judo 2ème dan, est aussi un ingénieur diplômé de télécom Paris.

Thibaut Lagrange (Photo Facebook GGD 69)

Il a débuté comme commandant du peloton d’intervention de l’EGM 34/7 de Troyes qu’il a commandé ensuite. Après avoir été chef de projet Télécom, il a commandé la compagnie d’Aubagne, a fait un long passage au Service des technologies et des systèmes d’information de la sécurité intérieure (ST(SI)2 avant de commander le groupement du Rhône.

Vincent Lamballe, commandant la Gendarmerie de la Guadeloupe. Saint-Cyrien, ce Breton de 50 ans a débuté dans l’armée de Terre (train) comme commandant de pelotons de circulation à Besançon et Arras. Après une opération extérieure à Sarajevo d’avril à août 1999, il a intégré la Gendarmerie au grade de capitaine. A sa sortie de l’EOGN, il a commandé l’EGM de Châtellerault (Vienne) qui l’a vu être projeté plusieurs fois outre-mer, puis la compagnie de Quimper (Finistère).

Vincent Lamballe (Photo Comgend Guadeloupe)

Après l’École de guerre, il a été à la tête de la section veille et éléments de langage du Sirpa, puis a commandé le groupement du Jura avant d’être chargé de mission après du directeur du personnel puis sous-directeur adjoint de la direction du personnel. Disposant de qualifications en dialogue social et en communication, moniteur commando, chef de combat en montagne, il est chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’ordre national du Mérite, titulaire de la médaille de la Gendarmerie avec citation à l’ordre du régiment et de la croix du combattant.

Dominique Lambert, chef de l’office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI). Ce “pjiste” a commandé deux sections de recherche, Marseille et Dijon, a été chef de la section “prospective pénale et pratique judiciaire”, puis adjoint au chef du bureau de la Police judiciaire, chef de la section “relations internationales, relations extérieures et formation”,  de l’office central de lutte contre le trafic de biens culturels (OCBC). Montagnard, il a débuté comme commandant du peloton montagne de l’escadron 34/2 de gendarmerie mobile de Saint-Gaudens (31) avant de commander la compagnie montagne de Saint-Girons (09).

Jean-Luc Lefour, chargé de mission à la représentation de la France à l’ONU. Saint-Cyrien, ce pilote, ancien de l’aviation légère de l’armée de terre ayant servi au Cambodge et en Ex-Yougoslavie comme chef d’escacrille dans un régiment d’hélicoptères de combat, a intégré la Gendarmerie via le concours des officiers des armées (OA). Après avoir commandé un escadron de Gendarmerie mobile, il a pris la tête d’une section aérienne de la Gendarmerie, puis a été chargé de mission sûreté des transports au ministère de l’écologie, du développement durable, et de l’énergie. Breveté de l’École de guerre, il a ensuite commandé le groupement nord de la Gendarmerie des transports aériens (GTA) avant d’être directeur adjoint du bureau enquête accidents défense air (BEADA).

Samuel Machac, attaché de sécurité intérieure au Canada. Ancien commandant du groupement de la Savoie et chef du bureau de l’analyse et de l’anticipation à la DGGN, il a été rapporteur à la cour des comptes.

Samuel Machac (Photo Facebook GGD 73)

Saint-Cyrien, il a débuté par le commandement du peloton montagne de l’escadron de gendarmerie mobile de Grenoble (38) avant de prendre la tête de la compagnie de Saint-Gaudens (31). Il a été aussi instructeur à l’EOGN et chargé de projets à la DGGN.

François-Xavier Martin,  commandant adjoint de la région de gendarmerie des Hauts-de-France, commandant la formation administrative de Picardie et le groupement de la Somme. Il a notamment commandé le groupement de l’Ain puis a été chef du bureau de l’analyse et de l’anticipation des politiques de ressources humaines à la DGGN.

Jacques Martin, chef de la mission du systeme d’information Agorha (DSI-RH). Cet ingénieur informatique de Telecom Paris-Tech, ancien de l’armée de l’air, a été commandant en second de la Gendarmerie de l’air, conseiller du commandant supérieur de la Gendarmerie de la République de Côte d’Ivoire, a commandé la compagnie d’Ambroise. Il a aussi servi au ministère des armées à la direction des services d’information et de communication (devenue DNUM). 

Nicolas Matthéos, commandant en second la Gendarmerie de Nouvelle-Calédonie.

Saint-cyrien, il a débuté comme commandant de peloton à l’escadron 21/6 de gendarmerie mobile de Hyères, avant de rejoindre l’Hérault comme commandant de l’escadron départemental de sécurité routière. 

Nicolas Matthéos (Photo Facebook GGD 71)

Il a commandé la compagnie de Nouméa et des îles Loyauté, a été adjoint du secrétaire général du conseil de la fonction militaire Gendarmerie, puis officier supérieur adjoint du directeur des personnels militaires de la Gendarmerie. Il aussi été chef d’état-major de la Gendarmerie de Guadeloupe et a commandé le groupement de Saône-et-Loire (71).

Jean-Marc Michelet, sous-directeur administratif et financier à la DGGN. Issu de l’EMIA, ce spécialiste des finances et du budget a alterné les postes à la DGGN et sur le terrain. Il a notamment commandé le groupement de l’Essonne (91) et la compagnie de Cergy (95).

Frédéric Monin, directeur du Centre de Formation des Dirigeants de la Gendarmerie (CDDG) à Melun. (anciennement centre d’enseignement supérieur de la Gendarmerie en charge de la formation continue des officiers et du MBA spécialisé “management de la sécurité” ouvert aux officiers et aux cadres du privé.

Frédéric Monin lors de son départ du Maine-et-Loire (Photo Facebook GGD Maine-et-Loire)

Il a notamment commandé la compagnie de Dinan, a été chargé de mission à EDF, cadre professeur à l’École de guerre, a commandé le groupement du Maine-et-Loire avant d’être chargé de mission à la direction des personnels militaires où il a notamment piloté le pôle transition professionnelle de la Gendarmerie.

Patrick Perrot, coordinateur de l’intelligence artificielle au service de la transformation de la Gendarmerie. 

Ingénieur en Télécoms, docteur en intelligence artificielle, titulaire d’un mastère de l’école nationale supérieure des Télécoms, Patrick Perrot, a d’abord effectué son service comme officier de marine sur le “Monge”, puis a travaillé comme ingénieur chez Lucent technologies avant d’intégrer l’EOGN via le concours sur titre, réservé aux officiers de réserve.

Patrick Perrot (Photo Sirpa Gendarmerie)

Il a commandé le peloton d’ intervention de l’EGM de Bourgoin- Jallieu (38) avant de rejoindre, pour 8 ans, le département signal- image-parole de l’Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie Nationale où il a travaillé comme expert en biométrie, notamment en reconnaissance faciale, en reconnaissance de locuteur ou dans la détection de comportements et a promu l’analyse en 3D des scènes de crime.

Il a ensuite commandé la compagnie de Saint-Jean d’Angely (17) avant de revenir à l’IRCGN comme chef de division analyse et investigation criminelles au service central de renseignement criminel. En charge de l’animation et de la coordination de la fonction de renseignement criminel, il a développé le concept d’analyse anticipative de la délinquance fondé sur des méthodes d’intelligence artificielle en lien avec la CNIL. Il a été en charge de la direction de programme inter- services relative à l’analyse décisionnelle. Il a commandé le groupement de la Haute-Marne de 2017 à 2020. 

François Santarelli, commandant le centre de planification et de gestion de crise (CPGC) . Ancien commandant du groupement de la Charente, il a d’abord servi comme officier de réserve en situation d’activité (ORSA) dans l’armée de terre (train), avant d’intégrer la Gendarmerie. A sa sortie de l’EOGN, il a été commandant de peloton de Gendarmerie mobile à Marseille. Il a ensuite commandé la compagnie de Villefranche-de-Rouergue (12), a servi au bureau de l’analyse statistique et de l’évaluation de l’activité du service des opérations et de l’emploi, au bureau défense, et a été chef de bureau à la direction des opérations et de l’emploi.

Jean-Christophe Sintive, conseiller défense et sécurité et adjoint Gendarmerie au cabinet militaire de la ministre des armées. Saint-Cyrien, il a débuté comme commandant de peloton à l’escadron de gendarmerie mobile de Chatellerault avec lequel il a été projeté au Kosovo, a été ensuite cadre professeur à l’école Polytechnique avant de commander la compagnie de Béziers (34).

Le colonel Jean-Christophe Sintive (Photo Facebook GGD 33)

Chargé de mission à l’inspection générale de l’administration, il a enchaîné comme chargé de mission à l’IGGN avant d’être en charge de la gestion des officiers à la DGGN. Il a commandé le groupement de la Gironde (33) puis a suivi le centre des hautes études militaires (CHEM).

Emmanuel Valot, sous-directeur de la politique des ressources humaines. Saint-Cyrien, il a commandé le peloton d’intervention de l’escadron de gendarmerie mobile de Roanne (42), la compagnie de Quimper (29) a été instructeur à Polytechnique, et commandé le groupement de l’Eure. Il a aussi servi comme chargé de mission sur le volet “soutien financier” au cabinet du DGGN.

2ème section

Stéphane Daudrix, mission de liaison avec la Police nationale. Il présente la particularité d’être le seul officier de Gendarmerie à avoir été officier de la Police nationale! Il a choisi de bifurquer dans la Gendarmerie par le biais du concours ouvert aux officiers de réserve, ayant effectué son service comme officier, aide de camp du gouverneur militaire de Metz. Il a notamment commandé le groupement du Gers.

Philippe du Hommet, du corps technique et administratif. Secrétaire général adjoint du SGAMI Rhône-Alpes. Il a notamment été chef d’état-major de la Gendarmerie des transports aériens.

François Gaultier, chef de la division de l’appui opérationnel de la région Rhône-Alpes Auvergne. Il a été chef des ressources humaines de la région Auvergne Rhone-Alpes et chef du bureau de la chancellerie à la DGGN.

Alexandre Korsakoff, commandant en second la Gendarmerie d’Alsace et le groupement du Bas-Rhin.

Issu de l’armée de terre, éclaireur de montagne formé à l’EMHM, il a servi au 27 ème BCA comme sergent et a intégré à l’EMIA. A sa sortie, il a servi comme chef de section au regretté 159ème régiment d’infanterie alpine de Briançon avec lequel il a été projeté au Liban au sein du 420 ème détachement de soutien logistique. Il a ensuite encadré des sections d’élèves officiers aux école de Saint-Cyr Coëtquidan (promotion “cadets de Cherchell” et “lieutenant Schaffar”) avant d’entrer en Gendarmerie au grade de capitaine.

Le colonel Korsakoff (Photo Facebook GGD 67)

Il a commandé l’escadron 25/6 de gendarmerie mobile de montagne de Digne puis a retrouvé Briançon comme commandant de la compagnie. Il a ensuite retrouvé les armées comme officier rédacteur à l’état-major des armées avant de commander le groupement des Alpes de Haute-Provence puis d’être cadre professeur à l’École de guerre dont il est breveté. Il a aussi été officier communication en Bretagne.

Eric Vankerrebrouck, attaché de sécurité intérieure en Centrafrique. Il a notamment commandé le groupement II/1 de Gendarmerie mobile de Maisons-Alfort.

 

 

La base aérienne 105 d’Evreux désormais commandée par une femme

La base aérienne 105 d’Evreux désormais commandée par une femme

Le mot “colonelle” est officiellement utilisé par l’Armée de l’air et de l’espace. La Colonelle le Floch prend la tête de l’une des plus grandes bases françaises. Elle commande aussi le premier escadron de transport franco-allemand crée à la base 105.


La colonelle Le Floch devient commandant de la base aérienne d'Evreux. Elle y fut pilote de transport sur Transall.
La Colonelle Le Floch devient commandant de la base aérienne d’Evreux. Elle y fut pilote de transport sur Transall.© Franck Levasseur/ France Télévisions

Un nouvel avion de transport, un nouvel escadron bi-national unique en France, et pour la première fois une femme au commandement. La rentrée de la base aérienne d’Evreux est riche.

L’armée de l’air et de l’espace et la ministre Florence Parly, confient les rênes de la BA 105 à la colonelle Solène Le Floch. Le grade féminisé, répertorié dans le Larousse, est aujourd’hui officiellement utilisé  Les femmes exercent bien cette fonction, le mot ne désigne plus l’épouse d’un colonel. 

L’armée de l’air est celle qui compte le plus de femmes, 24% des effectifs. Evreux a d’ailleurs baptisé une rue du nom de Caroline Aigle, première femme pilote de chasse. Certains se souviennent qu’elle décolla de la base 105 pour défiler un 14 juillet. 

La base 105 était jusqu’à commandée par le Colonel Delporte, qui rejoint l’Etat-Major de l’armée de l’air. 

“Il ne faut plus s’étonner qu’une femme arrive à de telles fonctions, nous avons besoin de diversité, de regards croisés”

La base 105 d’Evreux désormais commandée par une femme

La colonelle Le Floch a 45 ans. Elle est pilote de transport et fut, dans le passé, aux commandes des vénérables avions Transalls d’Evreux. 

Elle arrive de l’Etat-Major à Paris, où elle travaillait comme officier du pilotage de la performance. 


 

Solène Le Floch est spécialiste de l’aviation de transports. A la base l’Orléans-Bricy, elle fut commandant le la 61e escadre de transport, dotée des plus grands avions de l’armée française, les A400M. La colonelle a aussi dirigé le centre d’instruction des équipages de transport.

“C’est un parcours normal, un parcours opérationnel marqué par des déploiement en opérations extérieures, des commandements sur d’autres bases et une expérience riche en Etat-Major qui me permet d’arriver aujourd’hui avec des bases solides pour mener à bien ses projets exaltant sur la base aérienne 105”

La base 105 d’Evreux monte en puissance

La base aérienne est le premier employeur du département de l’Eure. Elle emploie 2300 personnes militaires et civils. 2021 est l’année de la création de l’escadron bi-national franco-allemand qui comptera 260 personnes, allemands et français. La colonelle en prend le commandement. 

“La finalité est la mise en commun et le partage de ressources permettant de bénéficier d’un effet de synergies tout en conservant la capacité à planifier à conduire des opérations nationales en cas de besoin” (source : armée de l’air)

Les Normands verront  dans le ciel s’entrainer de nouveaux avions de transport tactique, plus grands que les Transalls et les CASA de la base d’Evreux. Ce sont des Super Hercule 130 J. 

  • autonomie :  6000 kilomètres
  • capacité :19 tonnes de fret, 128 passagers ou 97 brancards ou 92 parachutistes

Qui sont les 25 nouveaux commandants de groupement de Gendarmerie départementale?

Qui sont les 25 nouveaux commandants de groupement de Gendarmerie départementale? (actualisé)

La Voix du gendarme – publié le 18 août 2021

Prise de commandement d’un commandant de groupement (Photo d’illustration UNPRG/LVDG)

25 groupements de gendarmerie départementale ont changé de commandant en août prochain. La Voix du Gendarme vous présente en avant-première les nouveaux commandants de groupement. Après les Bouches-du-Rhône, l’Isère, le Pas-de-Calais, la Meurthe-et-Moselle, le Gard sera commandé par un général.

Alpes-Maritimes (06) : le colonel Sébastien Thomas, qui était au cabinet du Directeur général comme chargé de mission soutien finances succède au colonel Nasser Boualam, qui réintègre le cabinet du DG. Chef du bureau de la synthèse budgétaire, rapporteur à la cour des comptes, le colonel Thomas est aussi un spécialiste de l’organisation du secours en montagne, ce qui tombe bien pour un département où le conflit larvé entre CRS et Gendarmes d’un côté et sapeurs-pompiers de l’autre est loin d’être éteint. Chef d’unité haute montagne, il a commandé l’escadron de gendarmerie mobile de Chambéry avant d’être à la tête de la compagnie de Toulouse. Saint Cyrien, il a débuté à la tête d’un peloton de l’EGM de Toulouse.

Eure (27) : le colonel Emmanuel Gros, chargé de mission cabinet du ministre de l’Intérieur succède au colonel Cédric Collard.

Breveté de l’Ecole de guerre, diplômé de sciences politiques, le colonel Gros a commandé le peloton d’intervention de l’EGM 53/7 de Besançon, a été commandant en second de la compagnie de Saint-Omer (62), commandant de la compagnie de Lure (70), et conseiller technique à EDF.

Finistère (29) : la colonelle Charlotte Tournant, chargée de mission à l’inspection générale de l’administration, succède au colonel Nicolas Duvinage. De recrutement universitaire, elle a commandé un peloton de l’EGM de Strasbourg, a été officier rapporteur à la commission de recours des militaires, officier concepteur à la DGGN avant de commander la compagnie d’Orange (Vaucluse). Après l’École de guerre, elle a rejoint le cabinet du ministre de l’Intérieur.

Gard (30)le colonel Eric Chuberre (inscrit sur la liste d’aptitude pour être général), haut fonctionnaire de défense et de sécurité au ministère de la Justice, succède au colonel Laurent Haas. Âgé de 52 ans, de recrutement universitaire, il a commandé la compagnie de La Roche sur Yon (85) avant d’être chef département éthique et déontologie à l’EOGN. Il a ensuite été chargé de projet doctrine, planification, gestion de crise à la DGGN avant de commander le groupement du Loir-et-Cher. Il a ensuite rejoint l’IGGN avant d’être détaché au ministère de la Justice comme haut fonctionnaire de défense.

Haute-Savoie (74) : le colonel Benoît Tonanny, 38 ans, conseiller stratégie, changement et innovation au cabinet du DGGN après avoir été adjoint du conseiller Gendarmerie du ministre de l’Intérieur succède au colonel Nicolas Marsol. Saint-Cyrien, Benoît Tonnany a commandé le peloton d’intervention de l’escadron 35/2 de Tarbes (64), a été chef adjoint du PGHM de Chamonix, commandant de la compagnie de Puget-Theniers (06), avant de rejoindre l’École de guerre. Il est titulaire des brevets de chef de caravane de secours et de commandant des opérations d’enquêtes et de secours en montagne (BCOES).

Var (83) : le colonel Guillaume Dinh, cabinet du DGGN succède au colonel Alexandre Malo, nommé sous-directeur de la Police judiciaire. Conseiller affaires européennes et internationales au cabinet du Directeur général, Guillaume Dinh, Saint-Cyrien, diplômé de Sciences-Po, a commandé l’EGM de la Réole (33), la compagnie de Vitré (35). Il aussi été conseiller du ministre de l’Intérieur après l’École de guerre.

Allier (03) : la colonelle Isabelle Orefice, qui vient des ressources humaines du ministère des armées succède au colonel André Deméocq.

Après hypokhâgne et khâgne, l’institut d’études politiques d’Aix-en-Provence et un diplôme d’études approfondies (DEA) d’histoire militaire et de défense nationale, Isabelle Orefice a débuté dans l’armée de Terre avec l’Ecole militaire du corps technique et administratif (EMCTA) à Coëtquidan. Après une spécialisation à Montpellier, cette “glouglou” a servi dans la gestion des ressources humaines à Montpellier. Elle a été chef de section administrative à Rueil-Malmaison avant de servir en OPEX d’abord au Monténégro puis en Bosnie et au Kosovo en janvier 2003. Après deux années à l’école nationale des sous-officiers d’active à Saint-Maixent, elle a choisi de rentrer en Gendarmerie par le biais du concours des officiers des armes (OA), le concours des capitaines. A sa sortie de l’EOGN, elle a été commandant en second de la compagnie de Quimper pendant deux ans avant de commander la compagnie pendant 4 ans. Elle a ensuite servi aux ressources humaines de l’état-major de la région de Gendarmerie à Rouen (76) avant de suivre l’École de guerre.

Aube (10) : le colonel François Goetz, qui vient du ministère des armées, succède au colonel Thomas Bourgerie.

Saint-Cyrien, après des débuts dans l’armée de terre, il a intégré la Gendarmerie au grade de capitaine par le concours des officiers des armées. Il a commandé la compagnie de Villefranche-de-Lauragais après en avoir été commandant en second.  Il a ensuite rejoint la cellule renseignements de la Direction générale avant de suivre l’École de guerre, puis le le ministère des armées dans le cadre de la mobilité extérieure.

Aude (11) : le colonel Olivier Berger, chef du bureau adjoint à la sous direction du personnel après avoir été chef de l’analyse et de l’anticipation à la Direction générale succède au colonel Marc Gonnet. Âgé de 40 ans, Saint-Cyrien, il a été commandant en second de la compagnie de Ploermel, cadre à l’EOGN, commandant de la compagnie de Nice (06) puis a rejoint la direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) pour sa mobilité extérieure après l’École de guerre.

Charente-Maritime (17) : le colonel Remi de Gouvion-Saint- Cyr, conseiller systèmes d’information au cabinet du DGGN succède au colonel Bruno Makary. Âgé de 41 ans, Saint-Cyrien, ingénieur informatique diplômé de l’école nationale supérieure des techniques avancées (ENSTA), il a notamment commandé la compagnie de Salon-de-Provence (13) après avoir été commandant en second de l’EDSR de Metz (57) et a été chef de la section des systèmes de commandement au service des technologies des systèmes d’information de la sécurité intérieure (STSI2).

Le colonel Xavier Lefevre (Photo DR)

Correze (19) : le colonel Xavier Lefevre, commandant en second du groupement des Pyrénées- Orientales succède à la colonelle Armelle Valentin qui a rejoint l’IGGN comme chargée de mission. Après des études et une formation de pilote de ligne aux Etats-Unis, il est revenu effectuer son service militaire en France avec l’objectif d’intégrer l’armée de l’air mais c’est la Gendarmerie qu’il a rejoint. A sa sortie de l’EOGN, Il a été adjoint à l’EDSR de la Somme (1999-2003) avant de commander celui de la Gironde (2003-2006). Il a ensuite pris la tête de la compagnie de Kourou. Aide de camp du DGGN, il est devenu son chef de bureau du cabinet.

Après un séjour au Gabon comme conseiller du directeur général de la Gendarmerie Gabonaise, chef de projet appui à la sécurité intérieure, il a été commandant en second du groupement des Pyrénées Orientales.

Eure-et-Loir (28) : le colonel Stéphane Tourtin chef du bureau de la sécurité routière, des formations et des moyens spécialisés à la DGGN succède au colonel Georges Pierrini nommé chef d’état-major du pole judiciaire de la Gendarmerie à Pontoise (95). D’abord marin de 1995 à 2001, il a choisi la Gendarmerie à sa sortie de l’école militaire de la flotte. Après avoir été commandant en second de l’EDSR de Beauvais (60), il a retrouvé la mer comme commandant en second d’un patrouilleur de la Gendarmerie maritime à Lorient puis a été “pacha” du patrouilleur de la Gendarmerie maritime Glaive à Cherbourg avant de commander la compagnie de Guingamp (22). Il a rejoint la DGGN après sa scolarité à l’École de guerre.

Gers (32) : le colonel Sébastien Mahey, commandant en second du groupement de l’Oise succède au colonel Jean-Luc Vezin. Ancien sous-officier dans les Troupes de marine passé par l’EMIA, il a d’abord servi dans l’armée de Terre avant d’intégrer la Gendarmerie.

Indre (36) : le colonel Laurent Texier, diplômé de l’École de guerre, chef du bureau défense et sécurité nationale succède au colonel Christian Prunier. A sa sortie de l’EOGN, Laurent Texier a commandé le peloton d’intervention de l’EGM 14/6, l’EDSR du Finistère, la compagnie de Mantes-la-Jolie (78), puis il a rejoint EDF comme officier de liaison, chef du pôle de sécurité des missions à l’étranger.

Lot-et-Garonne (47) : le colonel Emmanuel Houzé, officier de liaison au ministère de l’environnement, succède au colonel Laurent Villieras, nommé à l’école de Montluçon. Saint-Cyrien, Emmanuel Houzé a commandé le peloton d’intervention de EGM 32/3 de Luçon (85), l’EGM 13/1 de Versailles Satory, a été chef de bureau à la Direction de la coopération internationale puis a commandé la compagnie de Nouméa (Nouvelle-Calédonie) après l’École de guerre.

Lozère (48) : le colonel Cédric Michel, chef du centre analyse et exploitation de la sous-direction de l’anticipation opérationnelle à DGGN, ce spécialiste de la radicalisation qui a écrit à ce sujet dans la Revue de la Gendarmerie succède au colonel Philippe Trinckel. Issu de l’école de l’air, officier contrôleur aérien à la BA 901 de Drachenbronn Birlenbach, il a rejoint la Gendarmerie par le biais du concours des officiers des armes. Il a commandé l’EGM 24/8 de Macon, avant d’être gestionnaire financier à la DGGN puis de commander la compagnie de Rouen (76).

Mayenne (53) : le colonel Pierre-Yves le Trong, chef de division création, de l’application et du contrôle des programmes de formation au commandement des écoles de la Gendarmerie succède au colonel Denis Aubert, nommé à l’IGGN. Ancien du lycée militaire d’aucun, officier de réserve formé à l’école d’application de l’arme blindée et de la cavalerie de Saumur, il a été chef de peloton AMX 30B2 au 1er régiment de cuirassiers à Saint-Wendel (RFA), puis officier de réserve en situation d’activité au 13ème BCA de Chambéry. Officier sous contrat, il a été officier adjoint d’ escadron au 3ème régiment de Cuirassiers à Lunéville (54) jusqu’à sa dissolution, puis officier adjoint en escadron d’instruction au 4ème régiment de hussards à Metz (57). A sa sortie de l’EOGN, il a commandé un peloton d’intervention à la garde républicaine puis a été commandant en second de la compagnie de Nantes avec un séjour de 7 mois au Kosovo, et a commandé la compagnie de Verdun. Il a ensuite été professeur à deux reprises à l’EOGN, en sécurité publique générale puis comme responsable de l’enseignement tactique après l’École de guerre.

Meurthe-et-Moselle (54) : le colonel Frédéric Dantin, attaché de sécurité intérieure ambassade de France à Djibouti succède au colonel Frédéric Dordhain. fonctions de commandant de la compagnie de gendarmerie de Meaux, hier. Âgé de 44 ans, A 35 ans, diplômé de l’école militaire interarmes de Saint-Cyr Coëtquidan (Morbihan), il arrive de Nouvelle-Calédonie où il était chef de la section de recherche. Fait rare, il enchaîne deux commandements de suite. Ce père de deux enfants connaît déjà bien le département pour avoir enseigné la police judiciaire dominante à l’école des officiers de la gendarmerie nationale, à Melun. Né dans la Marne, il a débuté à la section de recherche de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme)

Pyrénées-Orientales (66) : le colonel Arnaud Goudard, attaché de sécurité intérieur adjoint ambassade de France en Espagne, succède au colonel Guillaume Poumeau de Lafforest. Il a notamment commandé la compagnie de La Flèche, (Sarthe).

Haute-Saône (70) : colonel Thierry Crampé chef du bureau de l’organisation à la direction des soutiens et des finances DGGN. Il succède au colonel Sung Dae Faucon. Il a notamment commandé la compagnie de Dax (40).

Le colonel Laurent de la Follye de Joux (Photo UNPRG)

Sarthe (72): le colonel Laurent de la Follye de Joux, chef du bureau de la formation succède au colonel Thibault Lucazeau qui rejoint la direction des opérations et de l’emploi et plus précisément le pôle stratégie capacitaire.

Agé de 45 ans, né à Rennes, marié et père de 5 enfants, le colonel de la Folie de Joux arrive de la Direction Générale où il assurait les fonctions de chef du bureau de la formation.

Ancien du Prytanée national militaire de La Flèche, il est Saint-Cyrien et après l’école d’application du Génie d’Angers a servi au 1er régiment du génie comme chef de section et officier adjoint et a été projeté en Serbie et au Liban. Recruté par le biais du concours des officiers des armes (OA), il a servi à Besançon puis à Melun en tant qu’instructeur puis a commandé la compagnie de Rennes avant de rejoindre la DGGN en 2017.

Diplômé de l’École de guerre, il est ancien combattant.

Deux-Sèvres (79) : Le colonel Ludovic Vestieu, chef d’état-major du commandement de la Gendarmerie de Polynésie Française succède au colonel Jean-Pascal Château.

Titulaire d’un DEA d’histoire, analyse politique et stratégique et diplômé de sciences-po Toulouse, Ludovic Vestieu a débuté de manière atypique comme chercheur au sein du service historique sur l’histoire contemporaine de la Gendarmerie avant d’intégrer l’EOGN. Après avoir commandé un peloton de l’escadron de gendarmerie mobile de Moulins avec lequel il a été projeté en Côte d’Ivoire pour l’opération Licorne, il a été adjoint au commandant de compagnie de Bourgoin-Jaillieu puis a été officier adjoint renseignement du groupement des Landes. Il a ensuite commandé la compagnie de Castres dans le Tarn. Après l’École de guerre, il a été chargé de projets à la sous-direction de l’anticipation opérationnelle.

Vosges (88) : le colonel Frédéric Avy, commandant en second du groupement de la Savoie succède au colonel Brice Mangou, nommé au service de la transformation de la Gendarmerie. Frédéric Avy a notamment commandé la compagnie de Nîmes après avoir été à la tête de l’Escadron départementale de sécurité routière à Lyon. Saint-Cyrien, il a débuté dans l’arme du Train avant d’intégrer la Gendarmerie au grade de capitaine.

Essonne (91) : colonel Hugues Sublet, commandant du 1er groupement d’instruction EOGN. Il succède à la colonelle Karine Lejeune qui part suivre la scolarité du Centre des hautes études militaires (CHEM).

Le colonel Hugues Sublet a commandé le 1er groupement de l’EOGN et la 126 ème promotion de l’EOGN “Légion d’honneur”. Saint-Cyrien, il a notamment commandé la compagnie de Lucé (Eure-et-Loire).

Val d’Oise (95) : le colonel Quentin Petit, du service des ressources humaines du ministère de l’Intérieur succède au colonel Stéphane Brunet nommé chargé de mission à la direction des opérations et de l’emploi. Saint-Cyrien, il a commandé un peloton de gendarmerie mobile et la compagnie de Wissembourg en Alsace.

Le général Stéphane Mille nommé chef d’état-major de l’armée de l’Air et de l’Espace

Le général Stéphane Mille nommé chef d’état-major de l’armée de l’Air et de l’Espace

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