Nouveau porte-avions de l’US Navy, l’USS Gerald Ford va appareiller pour son premier déploiement

Nouveau porte-avions de l’US Navy, l’USS Gerald Ford va appareiller pour son premier déploiement

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En outre, l’USS Gerald R. Ford a fait l’objet d’une ultime mise à niveau – appelée PIA, pour planned incremental availability – effectuée par le chantier naval Huntington Ingalls Industries [HII]. Commencée en septembre 2021, après des « essais de choc » pour vérifier son aptitude à résister aux conditions de combat les plus éprouvantes, celle-ci a été achevée en mars 2022.

Et ce n’est qu’en septembre que l’US Navy a prononcé la capacité opérationnelle initiale de son nouveau porte-avions. Ce qui signifie qu’il est désormais prêt à effectuer sa première mission. C’est ainsi que l’USS Gerald R. Ford appareillera de Norfolk, le 3 octobre, pour se déployer dans la zone de responsabilité de la 2e Flotte de la marine américaine, réactivée en 2018 [après avoir été mise en sommeil sept ans plus tôt, ndlr] afin de répondre aux activités navales croissantes de la Russie et de la Chine dans l’océan Atlantique ainsi que dans la région de l’Arctique.

Ce premier déploiement de l’USS Gerald R. Ford devrait être court, par rapport à ceux qu’effectuent les porte-avions américains. Cependant, il comptera huit phases distinctes ayant chacune leur propre thème [frappe longue portée, lutte anti-sous-marine, défense aérienne, etc]. Et il donnera surtout l’occasion de mettre l’accent sur la coopération avec les forces navales alliées, dont celles de la France, du Danemark, de la Finlande, de la Suède, des Pays-Bas, de l’Allemagne, du Canada et de l’Espagne.

« L’Atlantique est une zone d’intérêt stratégique. Notre objectif principal est de faire en sorte qu’elle soit stable et sans conflit grâce à la puissance navale combinée de nos alliés et partenaires », a fait valoir le vice-amiral Dan Dwyer, commandant de la 2e flotte américaine.

Le groupe aéronaval formé autour de l’USS Gerald R. Ford, appelé « Carrier Strike Group 12 », comprendra les « destroyers » USS Thomas Hudner, USS Ramage et USS McFaul [de type Arleigh Burk], ainsi que le croiseur USS Normandy [classe Ticonderoga] et les navire de soutien USNS Joshua Humphreys et USNS Robert E. Peary.

Quant à au groupe aérien embarqué [GAé], il sera fourni par le Carrier Air Wing 8 [CVW-8]. Il sera constitué de F/A-18 Super Hornet, de E/A-18G Growler, de E-2D Hawkeye et d’hélicoptères MH-60R/S Seahawk.

« Certains des escadrons [du CVW-8] ne seront pas au complet. Mais le nombre d’aéronefs embarqués se rapproche de celui d’une dotation complète », a précisé le capitaine de vaisseau Paul Lanzilotta, le « pacha » de l’USS Gerald R. Ford.

Pour rappel, avec ses 97’000 tonnes à pleine charge pour une longueur de 337 mètres et un maître-baau de 78 mètres, l’USS Gerald R. Ford est le plus grand navire militaire jamais construit à ce jour. Doté de quatre catapultes électromagnétiques, de chaufferies nucléaires A1B trois fois plus puissantes que celles de la classe Nimitz, d’un blindage électromagnétique [DAPS, Dynamic Armor Protection System], il est mis en oeuvre par un équipage « réduit » de 4.460 marins.

Équipé d’un radar à antenne active multifonction bande-X Raytheon AN/SPY-3, qui lui permettant d’assurer une surveillance permanente à 360 degrés, l’USS Gerald R. Ford est armé de missiles RIM-162 ESSM et RIM-116 Rolling Air Frame, du système Phalanx CIWS et de missiles anti-navire.

Sa construction, qui n’aura pas été épargnée par les retards [son premier déploiement opérationnel était attendu en 2018…], a coûté 12,6 milliards de dollars [sans compter les coûts de recherche et de développement].

D’ailleurs, le chef d’état-major de l’US Navy, l’amiral Michael Gilday, a admis que l’intégration de trop de nouvelles technologies [23 au total] constituait un risque de retards et de surcoûts. « Nous ne devrions vraiment pas introduire plus d’une ou deux nouvelles technologies sur une plate-forme complexe comme celle-ci afin de nous assurer que nous maintenons le risque à un niveau gérable », avait-il en effet déclaré, en août 2021.

La Marine nationale veut faire de la bataille de la baie de Chesapeake un amer de son identité

La Marine nationale veut faire de la bataille de la baie de Chesapeake un amer de son identité

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Camerone pour les légionnaires, Bazeille pour les marsouins et les bigors, ou encore Sidi-Brahim pour les Chasseurs… Chaque année, ces batailles, quelle que soit leur issue [victoire ou défaite] sont commémorées au sein de la Légion étrangère, des Troupes de Marine [qui viennent de fêter leur 400e anniversaire] et certaines unités d’infanterie car elles illustrent les qualités et les vertus [courage, esprit de sacrifice, la combativité, etc] qui fondent leur identité tout en étant une source d’inspiration pour le présent et l’avenir.

C’est donc pour de telles raisons que la Marine nationale a décidé de célébrer, chaque année, une bataille décisive et emblématique de sa longue histoire, en l’occurrence celle de la baie de Chesapeake, qui, conduite le 5 septembre 1781, par le comte de Grasse, alors lieutenant général des armées navales, se solda par une victoire éclatante contre la Royal Navy.

« Bataille de référence, succès tactique ayant conduit à une victoire stratégique, Chesapeake rappelle le rôle décisif du combat naval dans un conflit d’ampleur. Elle incarne une Marine victorieuse, grâce à la préparation de ses équipages, à leur combativité et aux qualités tactiques et de commandement de ses officiers », explique la Marine nationale, via un communiqué.

Pour rappel, la bataille de la baie de la Chesapeake fut décisive pour la suite de la guerre d’Indépendance américaine. Alors qu’un débarquement de troupes et de canons était en cours en vue de préparer une offensive des insurgés en direction de Yorktown, l’amiral de Grasse engagea le combat contre la flotte britannique de l’amiral Thomas Graves, avec des navires aux équipages réduits.

 

Bien que plus homogène et imposante [avec vingt navires de ligne et sept frégates], l’escadre de la Royal Navy dut battre en retraite, avec six vaisseaux gravement endommagés et des pertes s’élevant à 300 tués, avec presque autant de blessés.

Pour la Marine nationale, commémorer cette bataille permet de rappeler « l’actualité des facteurs ayant permis la victoire : événement tactique ayant induit une bascule stratégique, innovation tactique, importance de l’entraînement, prise de décision rapide dans l’incertitude, courage physique, conditions dégradées, etc ». Et, conformément au souhait de l’amiral Pierre Vandier, son chef d’état-major, elle fera donc l’objet, tous les ans, de « cérémonies » et d’ »activités collectives » au sein de l’ensemble des unités de la Marine.

« Cette première commémoration et celles qui suivront doivent être une source d’inspiration forte pour chaque marin », fait valoir l’amiral Vandier.

Cela étant, la bataille de la baie de Cheasapeake a d’autres dimensions symboliques. Tout d’abord, elle illustre les liens historiques et opérationnels de la Marine nationale avec l’US Navy qui, malgré les aléas politiques et diplomatiques, ne cessent de se renforcer.

Et puis, surtout, elle renvoie à une époque où la marine française rayonnait sur tous les océans du monde, Louis XVI, et avant lui, Louis XV, n’ayant pas oublié l’enseignement de Richelieu [« Les larmes de nos souverains ont souvent le goût salé de la mer qu’ils ont ignorée », ndlr]. En témoignent les noms de ses amiraux, dont les noms ont traversé le temps : La Pérouse, Suffren, Latouche-Tréville, Bougainville, La Motte-Picquet, d’Entrecasteaux ou encore, et bien évidemment, de Grasse.

Deux croiseurs américains traversent le détroit de Taïwan après des exercices militaires chinois

Deux croiseurs américains traversent le détroit de Taïwan après des exercices militaires chinois

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« Nous effectuerons des transits aériens et maritimes dans le détroit de Taïwan au cours des prochaines semaines, conformément, encore une fois, à notre approche de longue date consistant à défendre la liberté des mers et le droit international », avait en effet affirmé M. Kirby. « Nous n’allons pas accepter un nouveau statu quo dans les relations inter-détroits », avait-il insisté.

Pour rappel, la Chine émet des protestations à chaque passage de navires militaires dans le détroit qui la sépare de Taïwan, qu’elle considère comme une province rebelle. Ces derniers temps, les forces chinoises ont haussé le ton face à de tels transits.

Désormais ancien commandant de la zone Asie-Pacifique [ALPACI] et des forces armées en Polynésie, le contre-armial Jean-Mathieu Rey a dit récemment avoir constaté une « agressivité de plus en plus en plus importante » des forces chinoises, en particulier dans les zones sur lesquelles Pékin revendique sa souveraineté. Et, a-t-il continué, cette « montée des tensions » rend de « plus en plus probable » un risque de « dérapage ».

Le Pentagone a fait un constat identique, notant une « forte augmentation des comportements dangereux et non professionnels de la part des navires et des avions [chinois], à l’égard non seulement des forces américaines mais aussi les forces alliées » opérant dans la région. « Nous voyons Pékin combiner sa puissance militaire croissante avec une plus grande volonté de prendre des risques », a ainsi commenté Ely Ratner, secrétaire adjoint à la Défense pour les affaires de sécurité dans l’Indo-pacifique, fin juillet.

Depuis la fin de ses manœuvres militaires du début de ce mois, la Chine a maintenu une forte pression militaire sur Taïwan, les incursions d’importantes formations d’aéronefs militaires dans la zone d’identification de défense aérienne [ADIZ] taïwanaise étant quasiment quotidiennes. De même que la présence de navires de la composante navale de l’Armée populaire de libération [APL] dans les environs de l’île. Dans le même temps, d’autres élus américains se sont rendus à Taipei, à la suite de Mme Pelosi, dont une délégation du Congrès [le 14/08], le gouverneur de l’Indiana, Eric Holcomb, et, il y a trois jours, la sénatrice Marsha Blackburn.

Le 25 août, Pékin a annoncé la tenue d’un nouvel exercice, devant durer deux jours et impliquant des tirs de munitions réelles, dans les environs de Fuqing et de Putian, au large de la province de Fujian, qui fait face à Taïwan. Cette annonce a été faite après une rencontre, en Chine, entre le président de l’Association chinoise pour les relations inter-détroit [ARATS] et le vice-président du Kuomintang [KMT], le plus ancien parti politique taïwanais.

 

Les deux jours suivants, le ministère taïwanais de la Défense a fait état de l’incursion de 56 aéronefs militaires [35 le 26/08 et 21 le 27/08] et de la présence de plusieurs navires de guerre chinois dans les approches de l’île. C’est dans ce contexte que l’US Navy a envoyé deux croiseurs de type Ticonderoga, à savoir les USS Antietam et USS Chancellorsville, naviguer dans le détroit de Taïwan.

Ces deux navires effectuent, ce 28 août, un transit « de routine dans les eaux où la liberté de navigation et de survol en haute mer s’appliquent conformément au droit international », a fait valoir la 7e Flotte de l’US Navy, via un communiqué. La mission est « en cours » et elle n’a « jusqu’à présent » fait l’objet « d’aucune ingérence de forces militaires étrangères », a-t-elle ajouté.

Les deux croiseurs suivent « un couloir dans le détroit qui se trouve au-delà des eaux territoriale de tout État côtier. Le transit des navires par le détroit de Taïwan démontre l’engagement des États-Unis en faveur d’une région Indo-Pacifique et ouverte. Les forces américaines volent, naviguent et opèrent partout où le droit international le permet », a conclu l’US Navy.

Les autorités chinoises n’auront pas tardé à réagir. « Le commandement du théâtre oriental surveille le passage de l’USS Antietam et de l’USS Chancellorsville par le détroit de Taiwan. Les troupes restent en alerte maximale, prêtes à déjouer toute provocation », a déclaré un porte-parole de l’APL.

Guam: la vulnérable sonnette américaine à la porte d’entrée du Pacifique

Guam: la vulnérable sonnette américaine à la porte d’entrée du Pacifique

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par Philippe Chapleau – Lignes de défense – publié le 19 août 2022

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C’est une île de 550 km2 (avec 170 000 habitants) à la lisière du Pacifique qui, et c’est surprenant, est totalement absente du techno-triller La Flotte fantôme (voir mon post). Mais Guam n’est aussi citée qu’à une seule reprise dans l’étude récente intitulée “The Return of Great Power War Scenarios of Systemic Conflict Between the United States and China“, rédigée pour la Rand Corporation par Timothy R. Heath, Kristen Gunness,et Tristan Finazzo.

Pourtant, Guam est un site crucial dans la stratégie US dans le Pacifique (photo ci-dessus DoD). L’amiral Harry Harris, ancien patron du Pacific Command et ex-ambassadeur US en Corée, estime ainsi que Guam serait même la “première cible” en cas d’attaques contre les USA.

Les tensions actuelles entre Chinois et Américains ont poussé ces derniers à mieux s’intéresser à cette île trop éloignée des Etats-Unis et trop proche de la Chine (dont les missiles DF-26 menacent l’île) et qui est souvent estimée comme perdue d’avance en cas de conflit sino-américain (carte ci-dessous historicair). 

 

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Les opinions ont évolué. L’Indo-Pacific Command considère Guam comme une position à partir de laquelle on peut combattre  (“fight from”) mais aussi pour laquelle il faut se battre (“fight for”). Guam, comme le rappelait le site War in the Rocks en 2021, abrite une base aérienne (Anderson Air Force Base), une base sous-marine, une base de l’USMC et des stocks prépositionnés (le Maritime Prepositioning Ship Squadrons 3 ou MPSRON3). Ce sont des forces qui doivent conserver leurs capacités de combat et donc être mieux protégées des possibles attaques navales et aériennes chinoises, attaques qui pourraient aussi viser les îles Mariannes du Nord.

Comment défendre Guam et comment en faire une pièce de la stratégie de défense/dissuasion de Taïwan ou du Japon?

La seconde mission paraît improbable du fait de l’éloignement. En 2021, la Rand Corporation a publié une étude de Jeffrey W. Hornung (“Ground-Based Intermediate-Range Missiles in the Indo-Pacific Assessing the Positions of U.S. Allies“) où l’auteur estime inutile de doter Guam d’un solide arsenal de GBIRM (ground-based intermediate-range missiles) du fait de la portée insuffisante des missiles de type SM-6.

En revanche, pour défendre l’île, est préconisé un panachage de missiles Patriot, de Terminal High Altitude Area Defense (déjà en place, voir photo ci-dessus DoD)), de SM-2, SM-3 et SM-6, une telle architecture hybride devant neutraliser la menace aérienne chinoise. Mais ça ne sera pas la panacée, préviennent certains experts et militaires US. 

Pour l’heure, même si le budget 2023 prévoit des crédits à cet effet (892 millions de dollars dont 539 pour la défense anti-missiles, selon la Pacific Deterrence Initiative), les décisions se font attendre. Selon le vice-amiral Jon Hill, de la Missile Defense Agency, le programme de défense en est encore au stade des études de “l’architecture de base du système”. Des études d’impact ont été lancées pour déterminer les sites susceptibles d’accueillir les radars et postes de tir (42 plateformes au total) qui devraient être opérationnels d’ici à 2028. Une date déjà critiquée par les analystes comme Brent Sadler, du Center for National Defense. Il estimait, dans une contribution du 18 juillet dernier, que tout doit être prêt avant 2027. D’autres analystes estiment que l’IOC (l’Initial Operational Capability) doit être atteinte en 2024 avec le déploiement de croiseurs Aegis en attendant l’entrée en service des équipements terrestres.

De la Finlande à l’Ukraine, vers un nouveau “mur” entre Ouest et Est

De la Finlande à l’Ukraine, vers un nouveau “mur” entre Ouest et Est

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par Philippe Chapleau – Lignes de défense – publié le 24 mai 2022

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Les effectifs des forces américaines en Europe sont passés de 78 000 hommes en 2021  (67 000 au plus bas,  en 2019) à 102 000 en 2022, a précisé lundi le général Milley (le CEMA américain, devant les élèves officiers de West Point, avait, la veille, prédit de pertes américaines conséquentes : “des dizaines de milliers de morts américains”, en cas de conflit avec la Russie et la Chine).

Pour en revenir avec les forces terrestres US en Europe, elles sont réparties au sein de 6 brigades de combat (Brigade Combat Teams) , de deux divisions et d’éléments de deux corps d’armée.

Du côté des forces navales (en Méditerranée et dans la Baltique), sont déployés 15 000 marins, 24 navires de surface (contre six en fin d’année 2021) et 4 sous-marins.

Les forces aériennes ne sont pas en reste avec 12 escadrons de chasse et deux brigades d’hélicoptères de combat, toujours selon Milley. 

On est certes loin des effectifs et des moyens de l’époque de la guerre froide (400 000 hommes en 1953) mais la tendance est résolument d’une part au renforcement en hommes et en moyens et d’autre part à la mise en place d’une barrière défensive le long de la frontière avec la Russie. L’activité ISR alliée de la Baltique à la mer Noire (hors survol de l’Ukraine que l’Otan évite) en témoigne, comme le montre cette carte:

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Faut-il craindre qu’en cas d’enlisement en Ukraine et l’avènement d’un front figé, un nouveau “mur” entre l’Ouest et l’Est soit mis en place, comme au “bon vieux” temps de la Guerre froide (1400 km de frontière fortifiée entre 1950 et 1990)? Si ce scénario se concrétisait, la nouvelle frontière fortifiée du nord de la Finlande à la mer Noire, parallèlement aux frontières russe, biélorusse et probablement de l’Ukraine sécessionniste, courrait sur au moins 4000 km.

Les porte-avions Charles de Gaulle et USS Dwight Eisenhower manoeuvrent ensemble en mer d’Arabie

Les porte-avions Charles de Gaulle et USS Dwight Eisenhower manoeuvrent ensemble en mer d’Arabie

© Marine Nationale – PA Charles-de-gaulle-USS Dwight-D-Eisenhower

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Le navire d’assaut amphibie américain USS Portland a testé une arme laser contre un drone avec succès

Le navire d’assaut amphibie américain USS Portland a testé une arme laser contre un drone avec succès

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Selon des simulations du Pentagone, les États-Unis perdraient une guerre navale contre la Chine

Selon des simulations du Pentagone, les États-Unis perdraient une guerre navale contre la Chine

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Defender Europe 20: un premier roulier arrivera vendredi en Allemagne

Defender Europe 20: un premier roulier arrivera vendredi en Allemagne

Par Philippe Chapleau – Lignes de défense – Publié le 18 février 2020

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Le 21 février, le port de Bremerhaven, en Allemagne, accueillera le premier navire transportant du matériel américain déployé dans le cadre de Defender Europe 20. Un ro-ro livrera des blindés, tant chenillés qu’à roues, de la 2nd Brigade Combat Team, de la 3rd Infantry Division. 

 

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Ces matériels de la 2nd ABCT (la Spartan Brigade) ont quitté le port de Savannah, en Géorgie (photo ci-dessus US Army). D’autres unités ont aussi commencé à préparer l’acheminement par voie maritime des équipements. Sur les 20 000 pièces d’équipements engagés dans Defender Europe 20, 7000 viennent des USA, le reste provient des APS (les stocks prépositionnés) d’Europe de l’ouest. 

Les ro-ro de la société ARC, habitués des projections vers l’Europe, sont mobilisés. Le MV Endurance, en cours de chargement sur la photo ci-dessous, sera le premier à atteindre l’Europe. ARC est une filiale du groupe norvégien Wilh. Wilhelmsen Holding ASA.

 

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L’arrivée d’un porte-avions américain au Moyen-Orient annoncée d’une façon tonitruante par Washington

L’arrivée d’un porte-avions américain au Moyen-Orient annoncée d’une façon tonitruante par Washington

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